Physique et Métaphysique :  

Contes, légendes et poèmes soufis.

Symbolisme des images rencontrées sur les chemins de la Vouivre...

 

 

Image illustrative de l'article Crucifixion symbolique
Artiste Sandro Botticelli

 
"...toujours et encore, cette même Vérité énoncé au Plan de l'Incarnation il y a deux mille ans par Jésus:
'Celui qui tient à sa vie la perdra' (s'entend sa vie anti-Nature)
'Celui qui accepte de la perdre en Mon Nom la re-trouvera au Nom du Père.'

(...)

Jésus nous offre le Pralaya (la mort) le plus révélateur qui soit, car dans et par Sa Mort, Il nous révèle 'le Chemin Transfiguristique, le Seul qui mène à la Vie Originelle'.

(...)

Ne commettez pas l'erreur de chercher dans la Mort de Jésus la résultante du Pouvoir Divin... c'est ce que cherchaient ceux qui li lançaient le défi : ' Si tu es Fils de Dieu, appelle donc ton Père pour te sauver...'
...'Je pourrais appelé à mon secours la Cohorte des Anges...mais cela n'est as la Volonté de Mon Père !'
Combien ces mots ont une signification poignante ! Jésus sert jusqu'au dernier le Plan de Rachat... Adoucir Sa douleur et se sauver, c'était trahir le Plan, c'était rejeter dans l'ombre la possibilité de rachat de toute la Terre... ce à quoi l'homme n'a rien compris !"


Karuna, L'Instruction du Verseur d'Eau, Les Editions de la Promesse, 200à, p. 318-319)

Chanson d'accompagnement des mourrants

« La Mort est mon amie » :


Ref.
La Mort est mon Amie,
Je ne résiste point,
Elle me chasse au loin
Par en moi le divin
Qui est Vie.

Je laisse ma chrysalide,
Ce corps maintenant vide,
Pour la grande envolée,
Et tout est pardonné.
 
Je quitte sans remords
Tout ce qui était mort,
Mais qu’elle flamme jaillit
Au cœur de mon esprit ?
 
Ne pleurez ce cadavre,
Mon âme touche au havre
Que tant elle désirait
Quand jadis elle errait.
 
Je quitte cette terre
Que j’aimais tant naguère,
Je vais vers le Soleil,
C’est là grande merveille.
 
Je monte jusqu’aux Cieux
Parmi les Bienheureux
Que l’Amour a conduit
Durant toute leur vie.
 
Ne connais plus de larmes,
Ne connais plus d’alarme
Et cesse donc d’attendre
Comme feu sous la cendre.
 
Les Trouvères nous l’ont dit,
Et les Poètes aussi :
Ayez simplicité
Pour accueillir la Vérité.
 
Amour, amour, amor
Toujours vaincra la mort.
C’est là le grand mystère
De l’âme dans la Matière.
 
« La Mort est mon Amie,
je ne résiste point.
Elle me chasse au loin,
Mais c’est la Vie
Aussi… et ainsi
Je vais voir, je vais pouvoir
Sortir du noir.[1] »

 
 

[1] - La dernière strophe est de Florian Lacour.


 

 

 
La Résurrection du Christ selon le retable d'Issenheim, c. 1515
 



 
 
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