Physique et Métaphysique :  

Contes, légendes et poèmes soufis.

Symbolisme des images rencontrées sur les chemins de la Vouivre...

 

 
            

ALCHIMIE ET PEINTURE

Robert Régor Mougeot
 
Les mots ne peuvent traduire
la charge contenue dans une peinture
qui peut être dite « alchimique »
dans la mesure où se projette sur la toile blanche
une méditation intérieure
qui sourd du tréfonds de l’être.
 
De plus, chaque couleur est une vibration,
une sonorité.
Elle est rayonnement, elle est radiance.
 
C’est en cela qu’elle peut toucher
beaucoup plus que la parole dite ou écrite…
 
et le regard se perd dans la contemplation de
 
Ce qui Est…


Les mandalas sont peints à la gouache sur papier. 

 

Mandala de la « solidité de base »

Ce mandala me fut offert, coloré aux crayons.
Il est très structuré et traduisait l’énergie qui m’habitait à cette époque.

Le quatre y est omniprésent. La fleur vitrail aux pétales bleus, autour du Point d’Eau central est percé du trou du Trouvère, structure les quatre directions.
Dans le cercle mauve, inscrit dans le carré violet aux quatre lotus, se déploie une rosace aux couleurs vertes, brunes et chaudes, sur un rythme de quatre, huit et douze.
En arrière, un carré brun aux triangles peints en équerre, décalé par rapport aux lotus surmontés de points rouges, donne encore le huit.

Sur le fond, douze pointes jaunes touchent le cercle et, sur lui, alternent huit triangles or et autant de triangles rouge.
 
Le rythme des formes géométriques basées sur la symbolique des chiffres et l’harmonie des couleurs me touchèrent. Ce miroir me renvoyait une facette de moi-même.
Ceci est donc une copie de ce mandala faite à la gouache, sur papier.
Comme l’autre est toujours le miroir de soi-même, ceci est le miroir de la personne qui fit le premier dessin coloré au crayon ! Ce que d’Elle, elle a perçu en moi. Pour l’essentiel, l’autre Est soi !
Tous les Chiffres certes, ne disent qu’Unité, et cela est vrai de toutes les « indivi-dualités »...

Mandala du double Vajra

Eclair, assimilé au Diamant, le Vajra ou Dörje désigne la Vraie Réalité,  a Vacuité, le Vide qui pourtant n’est pas distinct des choses et des phénomènes.
Autour du double vajra central, des fleurs-étoiles déploient leurs couleurs :
- par le cinq en bleu indien ;
- par le sept en pourpre clair
puis en jaune, et enfin en rose ;
- par le neuf par les longs pétales carmin.
Ensuite la couronne des neuf
lotus est surmontée de points rouges.

La dernière couronne sur fond jaune alterne douze pétales noirs comme la lumière noire d’avant la séparation de la lumière et des ténèbres, avec douze autres alternativement bleus, verts et rouges. Ce qui donne le vingt-quatre.

La construction est faite sur le dessin complet de la Quadrature du Cercle : la fleur à neuf pétales d’une part, et d’autre part les lotus en couronne, donne les neuf sommets de deux Ennéagones qui, par Réflexion dans la Sphère, induisent les douze pétales noirs
[1].
Une autre facette de l’Energie est ici déployée, la quintessence.
C’est ici aussi l’énergie que me renvoie le miroir qu’est, pour moi, l’auteur de la structure du mandala précédent, ce que, de Moi je perçois en Elle.

 

Mandala au blason
 
 
Au centre, le Point d’Eau ; autour se déploie une pivoine rouge dans les huit directions de l’espace.
 
A l’origine, cette pivoine sur fond d’argent entourait le miroir placé au centre de mon premier blason de chevalerie.
 
Chaque pointe est triple, ce qui donne le vingt-quatre.
 
Cette pivoine est sur un fond à douze pointes en argent, symbole de la connaissance par réflexion.
 
La construction se poursuit par le neuf, selon ce qui en a été dit précédemment.
 
Trois fois trois pétales jaunes, orange et roses alternent. Entre elles et les neuf pétales jaunes, vingt-quatre pétales déploient les vibrations de leurs multiples couleurs.
 
Viennent ensuite douze pétales de cuivre au cœur d’argent, mais trois d’entre elles laissent place à des lotus.
 
Le fond est d’or, avec vingt-quatre trous noirs en forme de flamme, le noir étant le symbole de la Lumière Noire d’avant la séparation de la lumière et des ténèbres.
 

Ce mandala est donc l’image de ce que je percevais de l’Energie qui m’habitait à l’époque où je le peignis.
 
 

 
 
Mandala des Serpents Guérisseurs
 
 
La Fleur centrale à cinq pétales représente l'Univers enserré

par un serpent, l'Anaconda Rodin des amérindiens

d'Amazonie, semblable en cela à l'Ouroboros des Grecs.
 
Il naît au point central de la Fleur,

la Source de la Manifestation.
 
Le cinq, toujours, symbolise la quintessence.
 
Dans les quatre directions se déploient en quatre couleurs

différentes, le Serpent sur le Tau, symbole du Christ

Guérisseur depuis que ce serpent fut élevé sur la croix

par Moïse pour guérir son peuple, adorateur du veau d’or,

et le ramener à la foi en Yahvé.
 
Entre les Serpents déployés sur fond d'argent,

quatre roses aux couleurs indiennes s’intercalent,

entourées par les amphisbènes celtes entrelacés ;

ils naissent des barres horizontales des taux.
 
La rose est symboliquement offerte par la Dame au Héros

qui ose l’éros, par l’Esprit (le H) –

c’est-à-dire l’Amour véritable –

enseigne la Langue des Oiseaux
[2].
 
Sur le pourtour, sur fond cuivre,

se trouvent quatre caducées doubles, or et rouges,

aux entrelacs celtes.
 

L'énergie du mandala est donc indienne et celte à la fois.
 

 
[1] - Voir « Travail sur La Quadrature du Cercle » dans le supplément de la nouvelle édition de L’Instruction du Verseur d’Eau de Karuna Platon – Les Editions de la Promesse, 2000.
[2] -  Voir Le Bréviaire du Chevalier, tome II d’Emmanuel (Yves Monin).
 
Création d'un monde 


depuis l'expansion originelle
 
 
Elles sont, entre les branches de la grande étoile,


sur un fond dentelé qui se colore du rouge à l’orange.
 
Au centre de la Fleur Première, le Point d’Eau traditionnel.
 
Cette fleur se trouve comme un œil

au centre des quatre formes oblongues entrelacées,

aux couleurs de quatre éléments.


Elles figurent le cœur du noyau atomique

qui éclate dans l’énergie de l’étoile

aux huit longues branches jaunes, doubles à l’intérieur.

Viennent ensuite le soleil et la lune,

puis les six planètes principales,

avec leurs symboles traditionnels,

sur des constellations à fond jaune.

 

Quatre autres planètes,

dont deux restent encore à découvrir,

figurent en plus petit dans les quatre directions.

Elles sont sur fond d’argent en forme de peau de bête


étirée à huit pointes,

soulignant le côté chamanique du mandala.

 

Dans chaque angle en pointe figure un animal totémique,

avec sa couleur, mais relié aux planètes par deux éclairs de feu.

 

En bas, à gauche le dragon-vouivre de feu

et à droite, le pélican qui ouvre sa poitrine

pour nourrir ses enfants,

sur fond couleur terre.

 

En haut, la huppe sur la gauche ;

sur la droite, la tête d’un renard.

 

 

 
Mandala de l’énergie de Diane
  
Au centre, deux triskèles celtes,
l’un  rouge et l’autre jaune,
tournent en sens contraires.
 
Entre eux, six fleurs de lys sur fond noir
bordé d’ondes colorées.
 
Six groupes de trois croissants de lune entrelacés illustrent l’énergie de Diane.
Chaque fois les trois lunes entrelacées
sont d’or, d’argent et de cuivre.
 
Un amphisbène ondule tout autour.
Dans ses replis, des lotus roses d’Egypte.
 
Aux quatre angles arrondis, des figures emblématiques.
 
En haut, à gauche, une tête de cerf ;
à droite, la buse royale.
 
En bas, à gauche, le temple de Naga,
au Soudan, avec, sortant du lotus,
le serpent à tête de bélier et, à côté, un menhir.
 
A droite une sphinge hiératique,
vision que j’ai eu d’elle un matin d’été
alors que cet emplacement était resté
vide assez longtemps.
 
Chacune de ces représentations est sur un fond correspondant à l’un des quatre éléments.
 

Ce mandala est celte par les triskèles, le cerf, le serpent-vouivre illustrant la montée de la Kundalini, et le menhir. Il est royal par les fleurs de lys et la buse ; chamanique par tous les animaux ; africain par cet amphisbène semblable au serpent qui borde le plateau de divination chez les Yorubas ; égyptien par les lotus et la sphinge.

 

Mandala

de la métamorphose
 
Commencé de la façon la plus simple
autour du Point d’Eau par des fleurs en rosace
à quatre, cinq, six, huit et douze pétales
aux couleurs chaudes sur fond d’or,
ce mandala déploie, dans les quatre directions,
des roses, situées dans des cœurs
bordés de deux serpents venant boire dans leurs calices.
 
Puis jaillissent quatre orchidées aux couleurs différentes.
 
Sur le pourtour, entre les orchidées,
viennent se poser quatre papillons
entre lesquels tournent toutes sortes de coléoptères, charançon, cétoine doré, cicindèle, hanneton, et autres !
 
Sur les tiges des orchidées deux coccinelles
en haut et deux mantes religieuses en bas.
 
Le fond est aux trois quarts d’argent,
bordé d’une couronne cuivre.
 
C’est un autre miroir encore
qui me renvoie cette énergie qui m’habite aussi.

 
 

 

Les sept demeures des Essence
 
Depuis le trou central,
la Fleur centrale orange déploie son feu
en neuf sépales noirs
et neuf pétales rouge-orange
doublés de noir.
 
Ce cœur produit subtilement douze pétales jaune-orangé,
douze autres plus longs, doublés de noir.
 
Le cercle vert bosselé encercle douze graines jaunes
 
Neuf pointes rouges sont enserrées par un ennéagone
 
Ce moyeu souple s’entoure d’une couronne à douze pointes
donnant naissance aux Sept Demeures des Essences
sur fond d’argent,
qui dominent la Terre.
 
« Sept sont les Demeures des Essences… »
 
« Par la partie Veilleur en toi,
découvre le Septénaire constitutif de ton être… »
 
« Les sept potentialités se trouvent
lorsque ta carapace est maison abandonnée »
 

Emmanuel-Yves Mon 
 



La Danse Cosmique
 
  
La Couronne aux Douze Pointes,
or et cuivre,
image les douze possibilités de l’Homme
sur cette Terre,
les Douze Forces Cosmiques.
 
Le Centre, immobile, déploie le Feu de ses Pétales
depuis le Trou Central,
par le Quatre, le Huit et le Seize.
 
Puis vient le déploiement en spirales
des multiples couleurs
qui tourbillonnent,
à l’intérieur d’un Ennéagone argenté.
 
Les huit couleurs reviennent quatre fois
dans les torsades colorées.
 
Le Neuf de l’Ennéagone symbolise
la Création Parfaite.
 
La couronne à douze pointes se déploie
sur fond argent puis noir.
 
L’Argent symbolise la réflexion de l’Or Solaire.

La Couronne Noire, rappel du trou central
et des quatre pétales noirs,
représente la Lumière Noire,
la Lumière d’avant la séparation
de la lumière et des ténèbres.
 
Douze sont les possibilités de l’être humain sur Terre
.

 

 

Tournoiement d’arcs-en-ciel

 

Du Point noir jaillissent les neuf pétales
 
de la fleur centrale.
 
Neuf rubans arc-en-ciel se déploient souplement,
 
entourant les graines enfermées
 
dans une ronde d’arcs-en-ciel.
 
Des nuages d’arcs-en-ciel dansent autour
 
sur un fond d’or.
 
Construit sur le neuf à partir de l’ennéagone central,
 
se déploie donc un tournoiement de chemins multicolores
 
qui enserre de petites ocelles.
 
Elles conduisent ensuite
 
à de grandes ocelles dansant en tourbillon
 
autour d’un centre immobile.
 
Les intervalles argentés cernés de noir
 
soulignent le déploiement.
 

 
 
 
Svastika et Sauvastika :

L'Energie s’enroulant sur Elle-même


Le regard, en un premier temps,
voit une danse de formes multicolores
qui image la lettre K !
Puis, en s'affinant,
il découvre les rondes de svastika et sauvastika,
tour à tour noirs, argent, or et cuivre,
qui engendrent non pas des K seulement,
dans la danse de leurs colorations,
mais tout autant une graphie proche
du premier authioth de l'alphabet hébreu,
ALEPH.
Ainsi l'Energie, s'enroulant sur Elle-même,
permet le passage du non-manifesté au manifesté
pour créer les Mondes...




Le Joyau dans le Lotus
 
OM MANI PADME HUM

 

Là, la fleur centrale vibre

et ouvre ses jaunes, roses et rouges par le neuf,

s’épanouit par les verts, les bleus

puis les teintes de terre

qui alternent sur le douze et sur le neuf.
 
Ce qui crée en profondeur une pyramide

qui peut se voir aussi en relief,

alors qu’autour s’ouvre une corolle rose et rouge.
 
Les pétales de feu, d’or et de sang

viennent couronner ce joyau.
 
Du Point central rayonnent les éclairs blancs

qui zèbrent l’espace.
 
Le rythme des formes, les vibrations des couleurs

illustrent sans le dire que « Tout est nombre »

et que ce Joyau dans le Lotus

est un miroir dans lequel chacun peut se reconnaître
[1]
 
"Le Joyau dans le Lotus"

porte en son Cœur en effet un dynamisme

qui éclate dans les mille feux des pétales.
 
Il joue sur les vibrations des couleurs

et sur les rythmes des ennéagones et des dodécagones

qu'enserrent les vingt-quatre pétales de feu.


 


"Ne demande pas s'il vient du

Mont Kumlun ou de Gepa

Le Joyau est en toi.

Sa Lumière efface celle du soleil

et de la lune et rayonne

au-dela des quatre limites de l'Univers.

Ses couleurs sont si intense qu'on ne peut les fixer.

S'il est perdu on plonge dans l'océan de la souffrance.

Si on le possède, on traverse

immédiatement sur l'autre rive..."

Cité dans "Le Grand Vide",
Editions Raphaëlle de Curtis, 2012,
p. 90.


Le Diamant dans le Lotus

Le Diamant bleu aux neuf facettes s’insère
dans une étoile à douze branches
et dans un dodécaèdre,
eux-mêmes en bleus plus soutenus.
Les rayons or deviennent cuivre.

Les verts déploient ensuite le neuf et le douze,
puis les jaunes et les rouges gainés de bleu
pour former le Lotus dont le Cœur est le Diamant.


Les couronnes entourent le Diamant pour le protéger.
 



La toile de la petite araignée Anansé

  
Elle est construite sur le dix-huit et le trente-six,
en partant du centre.
 
Les six extensions de la toile, jusqu’au vert,
sont peintes en pointillés.
 
Les rayons blancs continuent
jusqu’à la périphérie du cercle noir
et donnent des fils toujours blancs
qui tissent seize pointes en s’entrecroisant.
 
Le cuivre vient souligner les couleurs de feu et d’eau
en ajoutant  huit autres pointes.
 
L’harmonie naît des nombres qui sous-tendent les formes et du rayonnement des couleurs de la toile tissée.
 

(Voir le Conte dans Contes qui coulent de Source. La quintessence du conte
 

 
Ondes de Formes
 
(Huile sur toile)
 
vibrations…
étoiles,
feux d’artifices éclatant dans le ciel bleu
de la petite araignée Anansé
dont la toile en bas à gauche…
lance des semences colorées,
spirales, tourbillons,
jets de lumière
éclatant et s’enroulant
sur eux-mêmes
dans des lumières chaudes…


 
Le Rayonnement du Regard

de l'Œil dans le Triangle

 
 
Au Centre, la Pupille de l'Œil

Dans un triangle équilatéral rouge,

symbole du trinaire, la tri-unité divine.

En s'élargissant, les cercles deviennent ondulations.

Les six colorations qui immanent de cet Œil

contiennent les formes particulières à leurs mondes

et se multiplient quatre fois

pour donner le vingt-quatre.

Leurs expansions ondulent.

Tout est Mouvance et Vibrations,

Rayonnement et Radiance.
 


 
Fleur

Autour du Point central,
les ovales sont construits
selon la divine proportion,
inscrits dans des rectangles d’or.

Le mandala est construit sur le 4, le 8 et le 16.
 
Le cœur de la fleur, fermé sur lui-même,

s’entoure de pétales

qui se chevauchent dans une dissymétrie troublante.
 
Le regard se perd dans le flou des couleurs

qui s’entrecroisent...

 
Les pétales naissent des tracés en spirales
qui se déploient dans un sens ou dans l’autre
et s’entrecroisent.

Des plages des couleurs naissent de leurs intersections,

dans une harmonie et un rythme surprenant.
 
La Fleur sur fond d’or se termine

par les pointes des 8 pétales bleus soulignés d’argent

et par autant de pointes blanches.
 

 

 

Mandala arabo-berbère

 
Inspiré des entrelacs des mosquées,

il est cependant construit

non sur le neufmais sur le huit.
 
Du centre partent neuf rayons

qui aboutissent à neuf graines.
 
Ces rayons s’entrelacent

avec un ennéagone jaune,

et donnent naissance

à neuf triangles noirs bordés de bleu.
 
Les rayons rouges forment ensuite des ogives

contenant des formes colorées.
 
Le rythme des formes se double

d’un rythme des couleurs

qui insuffle la vie.
 


 
Mandala israëlo-arabe
 
 
L’ensemble est à dominante arabo-berbère,

mais le Sceau de Salomon au centre

évoque le peuple juif,

pour la réconciliation

de tous les descendants d’Abraham.
 
Du Tréfonds de notre Intériorité

naissent intérieur et extérieur.
 
C’est le Passage du 6 au 9 qui est évoqué.
 
L’hexagone central bleu foncé

se déploie en étoile à six branches bleu clair.
 
L’étoile à douze branches indique

les douze possibilités de l’être humain.
 
De l’ennéagone jaillit l’étoile verte à douze branches,

d'où naît la grande étoile à douze branches.
 
La rigidité de l’ensemble se corrige

par la souplesse du contour,

avec ses boucles et ses pointes,

qui mettent les douze possibilités de l’être humain

en correspondance avec les douze filières célestes,

ce qui donne le 24.
 
L’image du centre est mise en évidence

sous le mandala d’ensemble.
 

 

 
Plafond arabo-berbère
 

La fleur aux trois couleurs,

aux dix-huit pétales bleus au centre
 
et de couleurs chaudes ensuite
 
donne ses rayons qui se prolongent
 
en multiples triangles s’entrecroisant
 
en formant une corolle aux trente six pointes.
 
Une savante jonction
 
s’opère pour que le motif devienne répétitif
 
par des polygones jaune, rouge et argent.
 
Horizontalement, apparaissent des Y qui s’entrecroisent,
 
symbolisant le couple androgyne.

 


 
 
Plafond transformé en Cristaux





Plafond transformé en Gemmes




Plafond transformé en Vitrail



 Trransformations obtenues sur Internees R.



L'Etoile Mère



La Mère de toutes les Etoiles

portant en son sein les neuf graines

d’étoiles nouvelles


qui apparaîtront bientôt dans le ciel…

Et les Humains sont des Etoiles : Es-Toi-El !


 
 
[1] - Citation célèbre de Pythagore et allusion à deux de mes ouvrages La Métaphysique des Chiffres : Tous les Chiffres ne disent qu’Unité, (Auto-édition, 1998), 2ème éd. Les Editions du Cosmogone, 2011, et, Le Miroir, Symbole des Symboles (Editions Dervy, 1995), 2ème éd. Les Editions du Cosmogone, 2011.
Voir sur : http://miroirsymboledessymboles.wifeo.com/

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