Physique et Métaphysique :  

Contes, légendes et poèmes soufis.

Symbolisme des images rencontrées sur les chemins de la Vouivre...


Chapitre V
 
 
De la crucifixion à la résurrection
 
 
« La crucifixion réelle enseignée par Maître Jésus n’est pas un écartèlement. Elle est un Retour à la Source, au Point Central, au Corps Glorieux et au Cœur Rayonnant alors que l’écartèlement que nous propose l’humanité, les relations, les compagnons, est un écartèlement loin du Point Central, et par conséquent loin de la véritable crucifixion. »
 
Emmanuel (Yves Monin) [1]
 
Lors de la mort physique de son corps pendu au tau : « Vers la neuvième heure, Iéshoua‘ clame à forte voix : “Eli, Eli lama sabaqtani” » (Matthieu 27, 46)
Là encore, la traduction connue ne nous met-elle pas sur une fausse piste ?
« S'il a prononcé Lama Sabakhtani sur la Croix, c'est bien à nous qu'il a posé cette question. On la traduit : “Pourquoi m'as-tu abandonné ?” et c'est absolument faux. Il ne s'est jamais affirmé en tant que personne isolée dans sa propre conscience temporelle, donc susceptible de se sentir “abandonné”. La racine sabakhah, en hébreu moderne, veut dire treillis. Dans son sens élargi, analogique, c'est un entrecroisement et une armature ; un réseau serré, compliqué ; un filet aux mailles nombreuses ; et, en pleine lucidité, sur le point de quitter ce corps qui, malgré tout, l'avait capté dans le filet de son conditionnement, la conscience réelle du Rabbi, étonnée, se demande pourquoi. Pourquoi ?…
En d'autres termes, dédoublez-vous, sortez de votre corps et regardez-le cloué à sa croix quotidienne ou à sa roue, si vous préférez - retrouvez votre vraie individualité en sa conscience SANS CLOISONS ÉTANCHES, et demandez-vous, en jetant un regard sur toute cette vie passée dans ce corps-là : pourquoi me suis-je fourré là-dedans ? (…)
Ce que LUI est venu faire, c'est nous dire et nous prouver que la conscience ne meurt pas...
[1] »
Ce Lama Sabakhtani prononcé sur la croix signifierait donc : Pourquoi m'as-tu mis dans cet enchevêtrement ? Pourquoi me suis-je mis dans cet enchevêtrement ? Pourquoi me suis-je projeté dans ce corps, dans cette existence, dans cette illusion ?
C’est cette Conscience qui nous trouve quand le temps en est venu, et non l’inverse, … et le Passage se fait au-delà du temps, la deuxième naissance…
Philippe nous donne dans son évangile une version très intéressante :
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?
C’est sur la croix qu’il dit ces paroles ; car il a abandonné là tout ce qui fut engendré par ce qui est extérieur à Dieu. Le Seigneur ressuscita des morts, et redevint ce qu’il était, mais son corps était parfait. Or il avait une chair, mais cette chair était la vraie chair. Notre chair n’est pas la vraie mais seulement une image de la vraie chair. » (Philippe v. 60)
Que nous dit l’évangile de Jean ?
« Après avoir parlé, Jésus leva les yeux au ciel et dit : Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils afin que ton Fils te Glorifie selon que tu lui as donné le pouvoir sur toute chair, afin qu’il accorde la Vie Eternelle à tous ceux que tu lui as donnés.
[2] »
Alors, qu’y avait-il au centre de la croix ?
« Au centre de la croix est ainsi le Christ-Al.
   Du Cristal au ressuscité – Or Re-ssus-IT – aux vêtements d’Energie de Radiance
[3] », décrypte la Langue sacrée.
Mais ce n’est pas cette Radiance qui est mise en avant couramment ! Que de “Christ au tombeau” sculptés dans les églises ! Avec la douleur éplorée de sa mère et de ses disciples ! En contradiction avec le Réel. Cela met à nu une émotivité superficielle, et nourrit la peur de la mort. Pourtant, la crainte est nécessaire mais se doit d’être orientée à sa juste fin : « La possibilité de Mort t’accorde la Possibilité d’Evolution car la Possibilité d’Evolution ne peut se concevoir sans la Mort.
Pourquoi ? Parce que le mouvement a un commencement et une fin apparente que le terrien nomme la Mort.
Vois tes attachements.
Vois tes attaches car il y a attaches et attachements.
Vois ainsi que, sans fin apparente, il ne peut y avoir crainte,
et que, sans crainte, il ne peut y avoir conscience séparative.
Et que sans conscience séparative, il ne saurait y avoir constat de quoi que ce soit qui est le premier pas vers la Conscience toute Consciente, tout absorbante et non séparative, au-delà du vide et du plein.
[4] »
L’Energie Christ n’a jamais cessé d’être vivante ! Le corps supplicié a disparu du tombeau. Certaines églises protestantes mettent sainement cette résurrection au premier plan, essentiel. Dans les églises catholiques, le Chemin de Croix s’arrête à la crucifixion et ne va pas jusqu’à la Résurrection ! Les prosélytes catholiques ont dressé partout dans nos villes et nos campagnes l’effigie d’un cadavre cloué sur une croix en s’appuyant sur le pouvoir établi ! Mais le Rabbi est vivant. C’est un non-sens, pire encore, une entreprise mortifère, au service de la peur de la Vie, au service de la mort pour la mort !
Christ a lui-même offert son apparence de chair à la mort et personne ne l’a assassiné. Il est l’aboutissement du Plan de Rachat confié au peuple Juif, et témoigne de la victoire sur la mort. Faire du peuple juif un peuple déicide, c’est n’avoir rien compris à l’Evénement, ce que firent les autorités romaines durant des siècles.
Sainte Thérèse d'Avila aurait malmené son corps au point de l'insensibiliser. « Un jour, en traversant je ne sais quel vestibule, elle fut saisie d'une telle horreur en voyant un Christ en croix torturé et ensanglanté dans le meilleur réalisme espagnol, que ce Christ vint s'installer au-dessus de son épaule et, depuis, lui donna des directives qui guidèrent toutes ses actions.
[5] »
La petite Thérèse de Lisieux, dont les écrits furent censurés par la supérieure de son couvent, sa propre sœur, était névrosée
[6] ; ce qui ne l’empêcha pas, à travers cela de faire son chemin vers la Vie réelle. Il n’est nul besoin de l’idéaliser ! Il s’agit pour chacun de mourir à soi-même.
Les stigmates de certains saints ou de certaines saintes sont les preuves d’une identification aux souffrances du Christ, une projection psychosomatique qui est extraordinaire et respectable. Là aussi, par ce chemin François d’Assise et d’autres sont devenus des Vivants. Mais la Vie ne demande en rien d’être névrosé, d’attraper la peste comme saint Roch obsédé à soigner les malades sur le plan physique uniquement, pour accomplir sa Totalité en nous ! Elle propose constamment l’Energie-Amour comme moyen d’épanouissement de chacun.
Nous ne sommes pas encore sortis de deux mille ans de cauchemars qui ont vu les pires crimes, les génocides les plus monstrueux, les guerres mondiales, les inquisitions venues de pays dits chrétiens, et de peuples se disant Fils d’Abraham ! Et ceux qui se réfèrent à un Bouddhisme édulcoré ou au Védantisme, leur sont souvent semblables ! Pendant deux siècles, nul ne fit de statue représentant le Bouddha, puis vint la décadence.
Faire de Dieu une idole torturée sur une croix ne peut mener à l’Homme Parfait, fruit attendu de la création.
Le Rabbi aurait dit :
« Si quelqu'un veut venir derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se renie lui-même, saisisse sa croix et me suive. » (Matthieu 16, 24)
Qu’il renie ce qui de lui est contre-nature ! Qu’il renie les maladies de son ego ! Renonçant à lui-même, il sera alors mort avant que de mourir. La croix à saisir permet alors de le suivre comme Iohanân le vit, pour voir sa gloire sur le plan non terrestre.
« Si celui qui est mort hérite de ce qui est vivant, il ne mourra pas, mais alors, lui qui était mort, vivra. » (Philippe v. 2)
Aujourd’hui la question est posée : « Avez-vous pensé à la signification de la crucifixion.
En crucifiant votre mortalité, l’ouverture se fait à votre immortalité…
[7] »
La pancarte placée par Pilate sur la croix porte l’inscription « INRI » signifiant « Iéshoua‘ le Nazoréen, le roi des Iehoudim » (Jean 19, 19). Mais elle est décryptée encore par l’alchimiste : Igne Natura Renovatur Integra, ce qui signifie : “La Nature tout entière sera changée par le Feu” !
Lors du passage de l’âme-groupe animale à l’individualisation humaine, le pouvoir créatif a été remis à l’humain, mais il devait en user consciemment en harmonie avec le Point Originel, la Source de toutes les Sources que l’on appelle “Dieu” depuis des millénaires, mot qui a subi ainsi les outrages du temps. Là est l’erreur produite puisque la jouissance de ce pouvoir amena l’humain à rompre avec sa Source et à développer une création contre-nature, des formes pensées déviées entraînant une série de causes et de conséquences dont nous voyons les effets néfastes, pervers et destructeurs, toutes les iniquités qui en naquirent. Une partie des Energies - « les anges, ce sont des énergies
[8] » - furent ainsi détournées de leur fin et qualifiées de “mauvais anges”. Le Pouvoir Originel ne peut être mis au service de la conscience personnelle humaine encore charnelle. « C’est à ce moment là que s’inscrivent, dans “la chair de la Terre”, la souffrance, le malheur, l’angoisse, la peur, le Mal et même le Bien, la Mort.[9] » L’humain est pris à son propre piège, ayant mis en marche comme un apprenti sorcier les forces terribles qui le broient.
L’Evangile de Marie affirme justement :
« L’attachement à la matière
engendre une passion contre nature.
Le trouble naît alors dans tout le corps ;
c’est pourquoi je vous dis :
Soyez en harmonie…
Si vous êtes déréglés,
inspirez-vous de votre vraie nature.
[10] » (8, 1-8)
Terribles sont les illusions humaines ! « Admirables sont les entrelacs, admirables les jeux de lumière et d’ombre, admirable l’agréable et agréables les habitudes.
Mais c’est cela qui forme ton tombeau. Et c’est à cause de cela que tu ne peux jaillir hors du tombeau pour les Pâques de ta vie.1 »
Certes nous sommes venus sur terre pour expérimenter la matière, mais non pour en devenir les esclaves.
« Jésus est venu pour crucifier le monde », nous dit Philippe (v. 43a), qui ajoute : « Quant à nous, que chacun creuse jusqu’à la racine du mal qui est en lui et qu’il l’extirpe de son cœur jusqu’à la racine. Il ne sera arraché que lorsque nous le reconnaîtrons. Si nous l’ignorons, il pousse ses racines en nous et porte du fruit en nos cœurs. Il nous domine, nous sommes ses esclaves, il nous emprisonne au point de faire ce que nous ne voulons pas et de ne pas faire ce que nous voulons. Il est puissant parce que nous ne le connaissons pas. Tant qu’il existe, il est à l’œuvre. » (v. 112)
Cette erreur, cette chute, était nécessaire pour que l’humain, à cette étape de son parcours, puisse se rendre compte qu’il n’est pas capable encore de se servir du pouvoir créateur qui lui est remis potentiellement et qu’il ne peut valablement l’utiliser qu’en Lien avec la Source Originelle.
« Le retour à la Source se fait par le Tombeau, mais ne meurs point avec le tombeau en t’identifiant aux matériaux que rongent le temps, le vent et les intempéries. Ne t’identifie point aux bandelettes qui recouvrent ton âme. Pénètre au Point Origine des bandelettes et du tombeau afin que, trois jours passant, tu puisses ressusciter en ton corps véridique, émanation lumineuse de ton âme, qui a nom Corps Glorieux.
Certes, différent es-tu alors en sortant, et non reconnu par ceux-là mêmes qui connaissent le processus de la résurrection, car la connaissance du processus est une bandelette du tombeau. Connais les connaissances, mais ne t’attache point à elles afin de t’en délivrer pour la vérité de toi et par la vérité de toi.
[11] »
Pour certains, «  par la Mort, les karmas sont déliés… Ce n’est pas toujours le cas, toute vie et toute mort n’apportant pas toujours le “déliement” libérateur.
C’est pour cela que plusieurs vies en intermittence avec leurs morts sont au service de votre Existence.
[12] »
Beaucoup serait à dire sur les trois jours passés par Jésus dans son tombeau ! Il convient de se reporter aux écrits de l’Instructeur… « Au-delà de la chair, au-delà de l’Âme, au-delà du tombeau, au-delà des Limbes, le troisième jour après la Descente et la Remontée, s’exprime la Densité Glorieuse pour la Toute Glorification de la Déité.
[13] »
 
Un poète arabe francophone témoigne : « Je n’ai pas besoin, je l’avoue, des miracles. Je n’ai même pas besoin de la crucifixion qui, à mon sens, n’est qu’une accentuation de la prise en charge de la douleur des hommes dans une projection réelle ou symbolique. Elle n’est pas pour moi ce qui importe : l’important c’est, au simple niveau du témoignage, que ce personnage ne se présente pas comme un maître lointain, mais comme une parole spontanée, une source d’exemplarité, suffisante à elle seule pour rendre fascinants l’exemple qu’il donne et la parole qu’il énonce.
[14] »
Lorsque se produit le Passage, cette “mort avant que de mourir”, une seule chose importe, rendre « Grâces à Dieu qui m’a redonné vie, après m’avoir fait mourir, vers Lui la Résurrection
[15] » ; Il se produit une trans-figuration. A travers sa figuration se perçoit la vie véritable. « L’homme ainsi re-né devient un être de bénédiction et de communion. Etre béni, “c’est recevoir gratuitement un excédent de présence à soi comme à autrui”, c’est pouvoir bénir, c’est-à-dire “communier et susciter” car la vraie connaissance se partage comme le pain rompu, et le mot pain lui-même, Ié-hem, veut dire aussi danse, rêve, réconciliation, pardon.[16] »
Les Vivants, Ils vivent au milieu de nous ! « Tout “Être Ressuscité” peut circuler parmi vous sans attirer la moindre attention. Seuls ceux qui sont sur le Vrai Chemin et près de la Croix peuvent Les reconnaître et les Vénérer en silence.
[17] »
Pour mettre fin à “l’Œuvre anti-Créationnelle” découlant de cette erreur, les “Plans de Rachat” se succèdent sur Terre pour « essayer de ramener en Son lit et à Sa Couche Première le Flot d’Energie qui, s’étant égaré, se disperse à tort et à travers, sans jamais pouvoir trouver une issue possible car Son Seul et Vrai Ecoulement ne peut se faire qu’en Son lit et Sa Couche Première, d’où Seul Emane le Souffle Originel.
[18] »
Le Plan de Rachat qui se développe par “le Foyer de Bethléem” est incarnationnel, à la différence de beaucoup d’autres. Le Peuple Juif, dans sa grande majorité et en tant que tel, ne l’a pas accueilli. Voulant continuer le Plan Initial qui l’annonçait depuis Abraham, il trahit en quelque sorte à cause d’une fidélité dévoyée et met alors en route les conséquences qu’il subit depuis. Déjà, bien avant, le Peuple Juif n’a jamais eu une attitude juste envers les Religions Païennes qui jouaient leurs rôles dans ces Plans de Rachat.
A travers Christ, la Conscience Cosmique incarnant l’intemporel, qui n’a ni commencement ni fin, dans un instant du temps, retourne à Sa Source. « Et maintenant, glorifie-moi, toi, père, auprès de toi, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que fût l’univers. » (Jean 17,5) Le Plan du Rachat est accompli alors par ce Retour à l’existence au-delà du temps.
Le Christ est loin d’être le seul à avoir témoigné de sa victoire sur la mort ! Dans son autobiographie, Paramhansa Yogânanda témoigne de la vision qu’il eut de Krishna, suivie de l’apparition de son Guru Srî Yukteswar en chair et en os alors que celui-ci avait, comme on dit, quitté ce monde ! Lorsque son Guru le visita, il lui dit être ressuscité non pas sur terre, mais sur une planète de l’astral nommée Hiranyaloka où sa tâche est d’aider les êtres évolués à s’affranchir de leur karma. Cette planète comprendrait aussi des êtres plus avancés encore venu du monde causal, plus subtil que le monde astral.
Ce swami est aussi digne de confiance que les apôtres du Christ ; entrant en mâhâsamâdhi, il quitta consciemment son corps le 7 mars 1952 et ce corps resta inaltéré jusqu’au moins le 27 mars de la même année, date à laquelle fut fermé son cercueil de bronze
[19].
Certains yogis transcendent le sommeil, comme Ram Gopal, par l’usage d’une super-conscience suspendant les activités des organes internes, électrisé alors par l’énergie cosmique.
Don Juan, le nagual toltèque initiateur de Carlos Castaneda témoigne de la possibilité inouïe de vaincre la mort et de contourner ce qu’il appelle « les émanations de l’Aigle », les flots d’énergie jaillissant de la Source de la conscience que virent les anciens voyants
[20].
La Direction d’Intention de la Vie est révélée à qui peut l’entendre, et cela ouvre des horizons indéfinis ! Déjà devenir un Humain Parfait ! Puis :
«  - De l’Humain Parfait naît l’Homme Glorifié (Corps Glorieux),
    - De l’Homme Glorifié naît Dieu Glorifié,
-De la Glorification de Dieu naît LA DÉITÉ.
[21] »
Et « tout être, un jour, trouve son Ouverture Libératrice de toute Mort. Ceci est pour tous les vivants sur la Terre.
[22] »
 
 
Idées forces :
 
 - Pour ressusciter en son corps véridique, glorieux, ne pas s’identifier au tombeau.
- Jésus a abandonné, sur la croix, tout ce qui est extérieur à Dieu.
- L’essentiel n’est pas le supplice de la croix, mais la résurrection.
- Le pouvoir créatif donné à l’homme doit être utilisé consciemment en lien avec la Source Originelle.
- « Inspirez-vous à votre vraie nature » pour mettre fin à l’œuvre anti-créationnelle.
- Christ a vaincu la mort, mais il n’est pas le seul et chacun peut et doit le faire à son exemple.
 
 
[1] Mémoire sur le retour du Rabbi qu’on appelle Jésus, op. cit. , p. 41.
[2] Jean 17, 1-5 cité dans : Le Livre Précieux de la Vie et de la Mort, op. cit., p. 200.
[3] Emmanuel-Yves Monin, Conférence sur Pâque. Voir aussi Hiéroglyphes français et Langue des Oiseaux, op. cit.
[4] Idem.
[5] Mémoire sur le retour du Rabbi qu’on appelle Jésus, op. cit., p. 18.
[6] Voir : Jean-François Six, Thérèse de Lisieux, Seuil, 1998.
[7] Cahier de Noël. La Conscience Opérante de la Réalité de la Source, op. cit., p. 55.
[8] L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit.
[9] Idem., p. 89.
[10] Jean-Yves Leloup, L’Evangile de Myriam de Magdala, A. Michel, 2000, [page 8].
[11] Idem.
[12] Le Livre Précieux de la Vie et de la Mort, op. cit., p. 146.
[13] L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 335.
[14] Sallah Stétié, Entretiens avec Gwendoline Jarczyk , Albin Michel, 2004, p. 221.
[15] Coran, Sourate LXVII, V. 15, traduit par Abdelwahab Meddeb, L’exil occidental, Albin Michel, 2005, p. 61.
[16] Colloque de Cerisy, op. cit., p. 356. Les citations proviennent de : Claude Vigée, La Manne et la Rosée, op. cit., p 214 et La Faille du Regard, op. cit., p. 100.
[17] L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 123.
[18] Idem, p. 102.
[19] Voir : Paramahansa Yogananda, Autobiographie d’un yogi, Editions Adyar, 1973.
[20] Voir : Castaneda, Le feu du dedans, Gallimard, 1984, p. 46-47.
[21] L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 59.
[22] Platon, Karuna, Le Livre Précieux de la Vie et de la Mort, Les Editions de la Promesse, 2006, p. 146.
 

Serpent d'airain sur une croix en forme de tau.
Biblia Pauperum, XIIIe s., Bibliothèque de Munich,
dessin de Flamia C. d'après Le Bestiaire du Christ de L. Charbonneau.




 
 
Créé avec Créer un site
Créer un site gratuitement