Physique et Métaphysique :  

Contes, légendes et poèmes soufis.

Symbolisme des images rencontrées sur les chemins de la Vouivre...


Chapitre IV 
Du combat avec l’ange à la crucifixion
  
« Nous avons donné à ‘Issa, fils de Mariyam,
les preuves, le soutenant par le souffle sacré.
Or chaque fois qu’un Envoyé vous a apporté
ce que vos êtres ne désiraient pas, vous vous êtes enflés,
traitant certains d’entre eux de menteurs,
et, certains, en les tuant. »  »
 
Coran, sourate 2, v. 87.
 
Le vieillard Shim‘ôn, lors de la Présentation de Iéshoua‘ au Temple, étonne Miriâm sa mère en prenant l’enfant dans ses bras et en disant : « Oui, mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé en face de tous les peuples » (Luc 2, 30-31).
Dans la bouche de ce vieillard bénissant Miriâm, Loucas met ces paroles : « Voici celui-ci est établi pour la chute et pour le relèvement de beaucoup en Israël, et pour signe de contestation. » (Luc 2, 34)
Tous les vieillards, à l’exemple de Shim‘ôn, sont invités par Iéshoua‘ à la même démarche : « Que le vieillard chargé de jours ne tarde pas à interroger le petit enfant de sept jours sur le Lieu de la Vie, et il vivra ! Car il apparaîtra que beaucoup de premiers seront derniers, et ils deviendront un [seul]. » (Thomas L. 4) L’enfant dont les fontanelles ne sont pas encore fermées garde encore la mémoire de la Source de Vie. L’Enfant alors vit par ce qu’Il Est !
Lorsqu’il a 12 ans, Iéshoua‘ échappe à la vigilance de ses parents qui le retrouvent au Temple où il est depuis trois jours, « assis au milieu des rabbis : il les entend et les interroge. Tous les auditeurs sont stupéfaits par son intelligence et ses réponses. » (Luc 2, 46-47).
Très tôt, il est Rabbi: « Il enseigne dans les synagogues et tous le glorifient » (Luc 4, 15) jusqu’au moment où il scandalise les autres rabbis en affirmant, après avoir lu le jour du shabat le passage où il est écrit en parlant de Yawhé : « il m’a messié pour annoncer le message aux pauvres, pour proclamer aux captifs : Libération ! aux aveugles : Voyez ! ... » Après avoir lu : « Ayant fermé le volume, il le rend au servant et s’assoit. Les yeux de tous dans la synagogue sont tendus vers lui. Il commence à leur dire : “Aujourd’hui, cet écrit s’est accompli à vos oreilles.” » (Luc 4, 17-22) Alors il fut chassé, mené au sommet de la ville pour être jeté en bas. « Mais il passe au milieu d’eux et va. » (Luc 4, 30) Il aurait pu disparaître de même au Mont des Oliviers quand on vint l’arrêter ! Ne parlait-il pas d’ailleurs d’eux, captifs des lois et des dogmes, captifs de la contre-nature, et non seulement des prisonniers ; d’eux encore, aveugles ne voyant pas ce qu’ils avaient devant leurs yeux, étant empêchés de voir la simple évidence !
Iéshoua‘ joue le jeu de l’incarnation et l’on peut voir à certains traits rapportés qu’il était aussi conditionné par son époque. Il énonce en effet la loi : « Qui brûle sans raison contre son frère est passible de jugement ; qui dit à son frère : “Raqa[1]”, “Vaurien”, est passible du sanhédrin ; et qui lui dit : “Fou !” est passible du feu de la Géhenne. » (Matthieu, 5, 22)
Carlo Suarès écrit «  que le Rabbi, dans le corps qu'il occupait en ce temps-là, était un rabbin, le Grand Maître de la Cabale, c'est-à-dire Israël, c'est-à-dire Jacob réincarné[2] ». Iéshoua‘ serait-il la réincarnation d’Israël, c’est-à-dire de Jacob ? L’Instructeur du Verseur d’Eau ne le confirme pas, ni ne l’infirme d’ailleurs dans ses écrits, mais Il dit clairement que l’Eglise Catholique devrait faire revivre l’ancienne vérité connue des premiers chrétiens sur la réincarnation.
De toute façon, il faut bien voir que, paradoxalement, il y a et qu’il n’y a pas de vies antérieures pour tous ! Il y a une Unité de Vie qui comporte une succession plus ou moins grande de réincarnations jusqu’au Passage à l’existence au-delà du temps. Notre Être essentiel projette dans cette dimension terrestre le véhicule-corps qui lui est nécessaire, mais il n’a rien à voir avec l’individualité conditionnée qui connaît naissance et mort.
Nous n’aborderons ici que le combat de Ia’acob avec El, avec l’Ange traduit-on le plus souvent, dont le fruit fut, pour lui, la Libération.
« Ia’acob reste seul.
Un homme lutte avec lui jusqu’à la montée de l’aube.
Il voit qu’il ne peut rien contre lui.
Il le touche à la paume de sa cuisse,
la paume de la cuisse de Ia’acob se disloque dans sa lutte contre lui.
Il dit : “Envoie-moi : oui l’aube est montée.”
Il dit : “Je ne t’enverrai que si tu me bénis.”
Il dit : “Quel est ton nom ?” Il dit : “Ia’acob.”
Il dit : “Ton nom ne sera plus Ia’acob mais Israël[3] - Lutteur d’El : oui, tu as lutté avec Elohim et avec les hommes, et tu as pu”… »
Et le lieu fut appelé par Israël « Péniel - Face d’El ». (Genèse 32, 25-31)
Cette dislocation de la hanche a une signification bien précise qui ne fut révélée que récemment :
« Cette signification est, ô combien, libératrice pour celui qui peut la saisir.
“Rendu boiteux” signifie donc ici : être désarçonné de la nature mortelle, dans le sens arraché de l’état mortel, “dés-articulé” de l’articulation du monde limité à la Mort, arraché au rythme de va-et-vient de la vie partielle parce que partagée avec la Mort.[4] »
Cet Ange a-t-il lutté contre Jacob ?
« Qu’il lutte avec ou contre, il est pour…
              Avec, dans sa persévérance au combat, dans sa volonté de poursuivre, etc.
              Contre ses défaillances, ses limites qui pourraient le faire renoncer, abandonner, etc.
donc il est pour lui à tous les moments du combat.[5] »
Il en est de même pour tous nos combats dans la vie, pour tous les événements qui nous touchent… Jamais les événements, aussi horribles puissent-ils paraître au regard du monde sentimental humain, ne sont en réalité contre nous !
Jacob, après ce combat, a la hanche démise ; il reste boiteux le reste de sa vie. Mais il a été « happé par la Vie Eternelle, quelle chance inestimable, articulé donc à la Vie Réelle…[6] » et en mesure de vivre la Résurrection :
« C’est la fin de la mortalité,
car c’est l’Etat Originel
où l’Esprit prend Corps
Eternellement Vivant[7] ».
 
S’il n’y avait pas une existence au-delà de notre espace-temps, rien ne serait compréhensible. L’Ordre Cosmique n’est pas enfermé dans nos représentations du monde ; celles-ci changent continuellement depuis des siècles au gré des découvertes de toutes sortes.
CHRIST est une Energie vivante qui dépasse l’image que l’on se fait d’un personnage pseudo-historique. Il est entouré de 12 apôtres parce qu’il y a 12 Forces Cosmiques : « Ces 12 Forces se trouvent dans son Champ de rayonnement. Ce sont les 4 éthers Divins ; la Force Astrale Divine et la Force Mentale Divine. Tous avec leur pôle positif et leur pôle négatif (puisque tout est binaire) avec leur radiation centripète et centrifuge.
Ces 12 Forces forment un immense rayon de Lumière et sont désignées sous le nom de Ciel ou CHRIST.
L’Initié qui sait manier ces 12 Forces, qui s’identifie microscopiquement à elles, rencontre littéralement CHRIST dans les nuées de son Ciel.[8] »
Il commence à enseigner à 12 ans.
Le Tau (T) sur lequel les criminels, ou ceux considérés comme tels, étaient suppliciés au temps de l’incarnation terrestre du Rabbi Iéshoua‘, est différent de la représentation conventionnelle qu’on fait de la croix. Ce n’est pas pour rien que le dernier Signe de l’alephbeith hébreu est le Tâv, dont le kabbaliste nous dit qu’elle est, cette auth, « la Résistance universelle à la vie universelle, qui s'oppose à elle-même pour se contenir, qui engendre la non-conscience, et se perçoit ainsi dans sa sublime totalité.[9] » 
Dit encore autrement dans le même esprit, « Le Taw, cette dernière lettre de l’alphabet, est une position de résistance totale, irréductible.[10] » Cette auth est à rapprocher du T dont la barre horizontale marque, dans la hiéroglyphie française, la coupure d’avec le Ciel et l’axe vertical coupé ainsi du Principe.
Avec son image inversée, il donne la croix + et, dans les graphies anciennes, le Tâv était une croix. La valeur de cette auth est 400 : Nous entrons profondément dans le mystère de la crucifixion et de la résurrection à travers ce processus cosmique décryptable par le Kabbaliste : « L’absorption du Yod [10] par l’action de la pensée est un aspect de l’inertie, et la force d’inertie est un aspect de la puissance omniprésente du 2 : c’est le 4. Le 400 est le poids et la masse en quoi l’existence transforme la vie. Car ce qui existe tend à se sentir exister davantage, et à cet effet, accumule, absorbe et transforme à sa mesure l’immesurable. C’est par l’inexorable résistance du 2 à l’échelle cosmique : le Taw, le 400, que la vie est faite de tout ce qui meurt.[11] » Dans la hiéroglyphie, la barre de l’axe qui joint le Ciel à la Terre, le I, est isolé de la Source céleste par la barre horizontale du T. C’est sur le Tau que les gnostiques représentaient le Christ crucifié sous l’aspect du Serpent d’airain[12].
Carlo Suarès cite la vision de la croix vécue par saint Jean et rapportée dans les Actes de Jean[13], écrits gnostiques qui se réfèrent au quatrième Évangile. Pourquoi est-elle en contradiction avec l’Evangile ? « La réponse est que Jean dicta pour la multitude certains épisodes de la vie du Rabbi, mais (…) son propre enseignement dans un cercle restreint était différent.[14] » Exotérisme d’un côté, ésotérisme de l’autre, selon la Tradition.
Ces Actes rapportent-ils des faits et gestes, des paroles authentiques du Rabbi Iéshoua’ ? De toute façon, ils témoignent d’un certain  niveau de connaissance et de la part de son auteur ! Seul importe cela. Les hommes ordinaires, et les hommes d’Eglise le sont bien trop souvent, condamnent facilement ce qui les déroute, ce qui voudrait les arracher à la déviation dans laquelle ils sont engagés pour les remettre sur la voie juste.
Ce qui compte, c’est l’irruption dans notre espace-temps d’une autre dimension, voire d’autres dimensions. Son impact a provoqué le déploiement d’une Energie extraordinaire qui, bien qu’ayant été souvent fourvoyée par des consciences immatures, émerge actuellement en ce début de l’ère du Verseau et que l’Instructeur de cette ère appelle “Le Foyer de Bethléem”, point essentiel de l’ère du Poisson. Il a suffi pour cela, à cette époque, de quelques témoins, Jean-le-Baptiste, une douzaine d’apôtres, quelques femmes, Paul ensuite…
Mais cette irruption fit peur aux puissances établies qui, ne pouvant l’éradiquer par la persécution, l’étouffèrent en en faisant une religion d’Etat. Et cela perdure à travers la fiction d’un successeur de Petros devenu chef d’Etat.
« Lorsque Jésus est sur la croix,
Il Accomplit l’Ultime Acte du parcours qui va le Ressusciter, l’enlever à la mort.
C’est cela, “sortir” du statut mortel, s’arracher à la mort.[15] »
Dans les Actes de Jean, le texte de la Vision de la Croix faite par Iohanân serait à lire entièrement ; nous n’en donnons que quelques extraits. Cette “Vision” fut précédée d’un hymne que Iéshoua‘ aurait chanté et dansé avant de monter sur la montagne. Saint Augustin en connaissait l'introduction gnostique : « L'Hymne du Seigneur qu’il [Iéshoua‘] chantait en secret aux Saints Apôtres, ses disciples. »
Il y est dit que Jean s’enfuit avant la fin de la Passion du Christ, au Mont des Oliviers en pleurant. Le Christ lui apparut et lui dit :
« Jean, pour la multitude, en bas, à Jérusalem, je suis crucifié et percé de lances et d'épines ; et du vinaigre et du fiel me sont donnés à boire. A toi, maintenant je parle, et prête l'oreille à ce que je dis. C'est moi qui ai mis en ton cœur de monter jusqu’ici, afin que tu puisses entendre ce que le disciple doit apprendre du Maître et l'homme apprendre de Dieu. (v. 4)… »
Il vit une Croix de Lumière dressée et le Seigneur au-dessus de cette Croix, mais n’ayant pas de forme, seulement une voix qui lui dit :
« Cette Croix de Lumière est nommée par moi, pour votre être, parfois Verbe, parfois Conscience, parfois Jésus, parfois Christ, parfois Porte, parfois Voie, parfois Paix, parfois Semence, parfois Résurrection, parfois Fils, parfois Père, parfois Esprit, parfois Vie, parfois Vérité, ou Foi, ou Grâce.(v. 8)… »
« Cela donc est la Croix qui, par le Verbe, a été le moyen de “rayonner” toutes choses - à la fois de mettre à part toutes choses qui procèdent de la Genèse, de séparer celles qui sont au-dessous et celles qui sont au-dessus d'elle, et aussi de les agglomérer toutes en une unité. (v. 11)… »
« Aucune donc des choses dont on dira de moi, je n’ai souffert ; la Passion aussi et ce que je t’ai montré, et le reste en le dansant, je veux qu’on l'appelle un Mystère. (v. 18)
Ce que tu es, tu le vois : cela, je te l’ai montré. Mais ce que je suis, cela, moi seul je le sais, et nul autre. (v. 19)
Ce donc qui est à moi, souffre que je le garde ; mais ce qui est à toi, vois-le à travers moi. Me voir tel que je suis vraiment, j’ai dit que cela n’est pas possible ; tu ne peux voir que ce que tu es capable de reconnaître comme ayant une parenté avec moi. (v. 20)
Tu entends que j’ai souffert, pourtant je n’ai pas souffert ; que je n’ai pas souffert, j’ai souffert pourtant ; que j’ai été transpercé, mais je n’ai pas été frappé ; que j’ai été cloué, mais je n’ai pas été cloué ; que du sang a coulé de moi, mais il n’a pas coulé, et, en un mot, les choses que l’on dit de moi je ne les ai pas, et celles que l’on ne dit pas, celles-là, je les ai souffertes.
Maintenant ce qu’elles sont, je te le dirai par énigmes car je sais que tu comprendras. (v. 21)
Comprends donc, en moi, l’assassinat d'un Verbe, le transpercement d’un Verbe, le sang d’un Verbe, la blessure d’un Verbe, la pendaison d’un Verbe, la passion d’un Verbe, le cloutage d’un Verbe, la mort d’un Verbe. (v. 22)
Et ainsi je parle, en séparant l’homme. D’abord, comprends donc le Verbe ; ensuite tu comprendras le Seigneur, et en troisième lieu seulement comprendras-tu l’homme et ce qu’il a souffert. (v. 23)... »[16]
Ce récit touche un point de l’être qui sait.
Il me souvient de ce vécu d’une personne très proche qui était malade dans un train de banlieue aux heures de grande affluence. Maux de tête, diarrhées, vomissements ! Quelque chose d’elle, dans une autre dimension, regardait ce corps pitoyable sans être concerné, et cette personne était alors dans une joie et une paix intérieures profondes et dans une lumière étonnante qui lui ont laissé un souvenir indélébile. Maya sont les apparences perçues par les sens, Il-Lus-Ion… L’Evangile de Pierre nous dit, mais la traduction du fragment retrouvé est difficile et prête à l’ambiguité, qu’à l’instant de sa crucifixion, Iéshoua’ « était silencieux, comme si il ne souffrait pas[17] ».
 
Le Coran confirme en quelque sorte, à sa manière, la vision de Iohanân :
« Ils ont dit : “Voici, nous avons tué le Messie,
‘Issa, le fils de Mariyam, l’Envoyé d’Allah.”
Mais ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié,
c’était seulement quelqu’un d’autre
qui, pour eux, lui ressemblait.
Ceux qui s’opposent à cela, et demeurent dans le doute,
ils n’ont pas de savoir, et ne suivent qu’une hypothèse.
Ils ne l’ont certes pas tué :
Allah l’a élevé à Lui,
Allah puissant, sage. » (sourate 4, v. 157-158)
Et à travers le récit attribué à Iohanân, on pourrait qualifier le récit des évangiles de “cruci-fiction” ! Y a-t-il eu substitution ? Qui faut-il croire ? La sagesse ne serait-il pas de ne rien conclure même si la crucifixion est le fait le mieux établi de la vie de Jésus, notamment par l'historien juif Flavius Josèphe (Ier siècle après J.-C.) ! Nous sommes bien au-delà de l’histoire, dans le Mystère qu’est la Manifestation…
A cela fait surtout écho “Le Chant des Trois Certitudes” de Milarepa :
« J’ai acquis la Certitude de la Non-Apparition qui m’a libéré de la saisie dualiste des vies passées et futures.
La manifestation des six mondes se révèle comme illusoire.
Ainsi j’ai coupé court aux fausses croyances de la naissance et de la mort. [18] »
L’Energie CHRIST n’a connu ni naissance ni mort ! L’essence de nous-même projette, dans cette dimension, un hologramme qui n’a pas de réalité en soi, ce corps physique restitué à la matière à la fin de sa programmation. L’esprit est rendu à l’Esprit. A ce Point donné, tous les mondes, de quelques dimensions qu’ils soient, se révèlent également Illusion divine, la Lila. Il y a une possibilité de passage de cette condition humaine terrestre à l’Immortalité, et de là à l’Eternité. C’est cela, la “Bonne Nouvelle” que signifie le mot “Evangile” :
« Un Enfant est né sur la Terre de Rédemption pour que les “oreilles” de ce Monde puissent entendre les Chants d’Allégresse des Mondes Supérieurs… AFIN QUE NUL NE MEURE, un Enfant vous sera donné pour sauver le Monde Terrestre dans son Ultime Agonie.[19] »
L’Enfant Vous !
 
 

Idées forces :
 
- Lorsque Jésus affirme que les Ecritures sont accomplies par lui, les rabbins veulent le mettre à mort.
- Pour certains Kabbalistes, Jésus serait la réincarnation de Jacob qui, après sa lutte avec l’ange, atteignit la Libération du statut mortel et fut appelé par cet ange Israël.
 - Les écrits gnostiques contiennent des témoignages qui valent d’être connus et médités.
- Sur la croix, comme dans la maladie, à la fois il y a douleur du corps physique, et il n’y a pas souffrance de notre être essentiel, non né, non devenu.
- Le temps d’Abraham trouve son achèvement dans l’incarnation du Christ, c’est le “Plan de Rachat” du “Foyer de Bethléem”.
- Chaque être humain est appelé à abolir son statut de mortel.
 
 
 
[1] Raqa, dans l'idiome hébraïque, évoque la salive, le crachat. Ce mot veut peut-être dire : « Qui crachera sur son frère » ou « Qui dira : tu es un crachat », d’après Carlo Suarès.
[2] Mémoire sur le retour du Rabbi qu’on appelle Jésus, op. cit. p. 23. Il répète encore : « Certains cercles d'initiés déclarent savoir que le Rabbi, en une précédente incarnation, était Jacob. » (p. 39).
[3] "Is-Réel, le vrai Israël", Emmanuel-Yves Moni,n, conférence nédite.
[4] Platon le Karuna, L’Attouchement de l’Ange. Histoire de l’Empereur Henri à la grotte du Monte Gargano et celle de Jacob, Les Editions de la Promesse, 2005, p. 93
[5] Idem, p. 101.
[6] Ibidem, p. 93.
[7] Platon le Karuna, L’Originel Printemps Eternel, Les Editions de la Promesse, 2005, p. 41.
[8] Emmanuel-Yves Monin, Conférence inédite, 1983. Voir également L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 427
[9] Mémoire sur le retour du Rabbi qu’on appelle Jésus, op. cit., p. 82.
[10] La Kabale des Kabales, op. cit., Genèse II, verset 2.
[11] Idem, Genèse I, 1-4, Méditation du Tâw.
[12] Voir La Vouivre, un symbole universel, op. cit., chap. : « Le serpent guérisseur ».
[13] Probablement du IIe siècle, découvert dans un manuscrit du XIVe siècle de la Bibliothèque impériale de Vienne.
[14] Mémoire sur le retour du Rabbi qu’on appelle Jésus, op. cit., p. 83.
[15] Les Chevaliers d’Aujourd’hui. Les Chevaliers de demain, op. cit., p. 172.
[16] Cité dans Mémoire sur le retour du Rabbi qu’on appelle Jésus, op. cit., pp. 88-90.
[17] D’où le fait que Eusèbe de Césarée, Sérapion, évêque d’Antioche, trouve cet Evangile incompatible avec sa foi et d’essence docétiste. Ce texte a été découvert en 1887 dans une nécropole chrétienne, en Haute Egypte.
[18] Milarepa, Jetsün-Kahbum, Vie de Jetsün Milarepa, traduit du tibétain par le Lama Kazi Dawa-Samdup, Traduction française de Roland Ryse, Ed. Maisonneuve, Paris, 1977.
[19] L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 105.

 
LE COMBAT DE JACOB AVEC EL

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Tableau de Delacroix, 
église Saint-Sulpice, Paris.

 



 
 
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