Physique et Métaphysique :  

Contes, légendes et poèmes soufis.

Symbolisme des images rencontrées sur les chemins de la Vouivre...


Chapitre II
 
Iéshoua‘ est sorti du statut mortel
 
« Lorsque Jésus est sur la Croix,
Il Accomplit l’Ultime Acte du parcours
qui va le Ressusciter, l’enlever à la mort.
C’est cela, “sortir” du statut mortel, s’arracher à la Mort. »
 
Platon le Karuna,
Les Chevaliers d’Aujourd’hui. Les Chevaliers de Demain.
 
Il est plus facile de diviniser le Christ et de l’adorer que de prendre le chemin que prirent pourtant tant d’êtres humains pour devenir, à son exemple, des “Vivants Eternels”. L'Église Catholique, dans son credo actuel, veut que les corps humains ressuscitent dans leur chair à la fin des temps ; de plus une chair semblable à celle que nous connaissons ! La fin des temps pour un être humain est l’instant de sa Libération du magnétisme terrestre, instant où il accède à l’existence au-delà des temps et où cesse pour lui la roue des réincarnations. Le corps du Vivant que nous sommes appelés à devenir est tout autre que ce véhicule de chair et de sang ! Et l’inclut pourtant lorsqu’il y a nécessité…

Nous sommes des êtres de passage sur cette terre. Vérité d’évidence que les “rêveurs” s’efforcent d’oublier pour leur plus grand malheur, alors qu’il est si beau de le reconnaître et de se rappeler que “nul ne sait ni le jour ni l’heure”, ce qui libère une intensité d’énergie dans l’instant puisqu’il n’y a rien à remettre à demain. Pourtant, malgré cet aveuglement, lorsqu’un être se trouve aux portes de la mort, en difficulté de santé, il peut se faire un sursaut et la personne, fortifiée par l’épreuve, pourra accéder à une continuité de vie. Si l’heure est venue du “désincarnement”, il est meilleur que celui-ci se produise dans la douceur, dans le lâcher-prise, dans la paix et dans la conscience, sans souffrance, avec la présence et l’aide de proches. La prière est aussi une aide ; il convient alors de dire le nom et tous les prénoms de la personne : lorsque cette vibration est émise très distinctement elle agit sur la matière sensible. Lorsque le souffle est rendu à la vie, à l’esprit, la mort ne touche que le corps physique qui sera restitué à la matière ; elle n’est en rien une rupture de la vie, mais simplement la fin d’une forme transitoire.
Ensuite, le passage dans l’entre-deux, appelé en Orient Bardo, permet soit la réincarnation sur la planète Terre par passage dans une matrice humaine pour une continuité d’être qui n’est cependant pas la continuité de l’ancienne individualité, après un séjour dans les Limbes
[1], soit la Vie dans une autre dimension au-delà cet espace-temps. Mais, dans ce dernier cas, ce “Libéré Vivant” peut revenir sur terre de diverses façons pour témoigner de la Vie.
Christ, qui fut appelé Jésus durant sa courte venue en terre de Palestine, s’est incarné sans avoir commis « l’erreur à l’égard de l’Origine », sans avoir jamais cessé de s’identifier au Père, ce pourquoi Il fut dit « Fils de Dieu ».
Pour atteindre à la Libération, chaque enfant de la Terre doit vivre véritablement au Plan du Fils et retrouver cette Innocence première qui est celle de Jésus. Encore faut-il vivre la mort à soi-même comme une alchimie, suivre son « Chemin de Croix » !
« Jésus tombe, et chaque fois, se relève,
il doit parcourir les 12 stations
jusqu’à l’Accomplissement final
qui est la Résurrection,
“sortir du statut mortel”,
autant d’étapes relatives au
Chemin des expériences humaines,
comme l’humain doit s’Accomplir par
son Evolution, ses étapes, par l’Expérience
et non plus par les expériences.
[2] »
 
Qu’en est-il pour nous de ces 12 stations au cours desquelles se vivent symboliquement les 3 chutes
[3] ?
« Itinéraire aux trois chutes vers la crucifixion.
Crucifixion pour la connaissance de la croix.
Connaissance de la croix pour Unification.
Unification pour manifestation par la croix consciente ou Corps Glorieux.
Tu es né, terrien, d’argile et de Souffle divin.
Ne peux réconcilier la Terre et le Souffle car, de différentes matières, tu vis terre en vivant terre-à-terre et le Souffle, tu l’entends, mais l’oublies.
Sans le Souffle, l’argile n’est qu’argile.
Avec le Souffle, existence de la matière par la vie insufflée.1 »
La croix, justement représentée par le croisement des quatre directions de l’espace et plus justement encore par les six directions, représente la résolution des opposés, vus d’abord comme complémentaires
[4], puis comme des unités duelles, dépassement nécessaire de tout dualisme, qu’il soit métaphysique ou philosophique.
 
Mais au-delà de cette imagerie, qu’est la Croix en vérité ?
L’Etoile de Bethléem guide vers elle et nous le dit :
« Suis l’Etoile pour un jour pouvoir dire “Je suis l’Etoile”.
Et alors, pour indiquer le Chemin de l’Etoile à tous les cheminants sur le Chemin des Etoiles, car telle est ta fonction. Mais l’incarnation de l’Etoile précède évidemment la radiation de cet astre étoile.
L’incarnation de l’Etoile est la conscience de l’Energie.
Qu’est la conscience de l’Energie ?
C’est la conscience qui permit aux trois rois mages de découvrir la Croix faite Homme sur la Terre.1 »
Alors que, à cause de “l’erreur à l’égard de l’Origine”, les humains vivent dans une dualité qui les divise contre eux-mêmes, certains Êtres s’incarnent donc sur la planète Terre,  sans pour autant être coupés de l’Unité du Tout. Ils ne cessent en rien de vivre sur d’autres plans, dans d’autres dimensions, une existence au-delà de l’espace-temps à quatre dimensions qui est celui des corps physiques.
« Au temps de JÉSUS, c’est le “Plan Sauvetage de Rachat” qui a été lancé sur Terre et exécuté par JÉSUS, Incarnation Christique venue sur terre pour la rémission des péchés (…)
Ecoutez la VOIX DU LIBÉRATEUR :
“Je suis venu sauver le Monde dans sa chute vertigineuse vers le gouffre de l’enfer.” “Je suis venu apporter la LUMIÈRE à ceux qui ont le désir de La retrouver.” “Vos péchés sont lavés par Mon Sang sur la Croix.” (…)
Celui qui chemine sur le Sentier Christique est lavé du péché originel, mais reste pour lui le Chemin du Retour à la Maison du Père.
[5] »
Le temps historique linéaire, fabrication de notre mental, n’a aucune réalité en soi. Faire retour au Christ, au Bouddha, au Point Créateur, au Centre du Logos Solaire, etc. - quels que soient les mots employés qui ne peuvent jamais être fixés - est une instantanéité. Cela dépasse tout ce qui est appelé “psychologique”, tout conditionnement socioculturel, tout savoir d’ordre scientifique, et demande la totale mise à nu de tous les plans de l’être humain, le plan physique, le plan émotionnel-relationnel et le plan mental.
L’Evangile de Thomas témoigne :
« Les disciples dirent à Jésus : “Dis-nous comment notre fin sera ?”
Jésus dit : “Avez-vous donc dévoilé le commencement pour que vous vous questionniez sur la fin, car là où est le commencement, là sera la fin ? Car là où est le commencement, là sera la fin. Bienheureux est celui qui atteindra le commencement ; il connaîtra la fin, et ne goûtera point la mort.” » (L. 19)
Seule la conscience de l’Origine permet de sortir de ce qui est inclus entre l’alpha et l’oméga, le début et la fin du cycle de nos réincarnations. Une certitude :
« L’humain doit
s’accomplir par son Evolution,
il peut Ressusciter par
sa Victoire sur les forces mortelles
[6] ».
 
Pour mettre fin à “l’erreur à l’égard de l’Origine” qui a pu se produire et parce que le pouvoir créateur a été remis à l’Humain, les “Plans de Rachat” déployés par l’Amour Divin se succèdent… Des “Envoyés”, il y en a eu à toutes les époques, sous toutes les latitudes, qui agirent ou qui agissent dans l’infinie discrétion en passant inaperçus du commun des mortels ou en étant sur la place publique, c’est selon. Sans eux le passage de l’animal à l’humain véritable ne peut se faire car l’erreur dans laquelle vit l’actuel animal humain ne pourrait être résorbée. Ils viennent pour remettre l’humanité sur les rails, mettre fin à la déviation, mais ne pourront jamais le faire sans le consentement humain.
Ce qui est irrationnel pour l’entendement humain ne peut rencontrer le plan rationnel limité dans lequel l’homme contemporain s’enferme. Les anciens ne s’enfermaient pas ainsi. De qui parle-t-on dans les évangiles ? L’Evangile de Philippe nous dit : « Les apôtres qui nous ont précédés l’appelaient ainsi Jésus, le Nazaréen, le Messie, c’est-à-dire Jésus le Nazaréen, le Christ. Le dernier nom est Christ. Le premier est Jésus. Celui du milieu Nazaréen. Messie a deux significations : le Christ et le mesurable. Jésus en hébreu est la rédemption, Nazara est la vérité. Donc le Nazaréen est (l’homme) de la vérité. Christ a été rendu mesurable, et c’est le Nazaréen et Jésus qui l’ont mesuré. » (v. 37) “Iésus”, dans l’ancien français.
Quant au retour définitif du Christ, il est continuellement repoussé par l’Eglise dans un temps lointain et problématique, dans des formules creuses qui constituent le Credo. Par l’extérieur, on ne peut rien comprendre. Son Retour est le surgissement intérieur d’une conscience d’être lorsqu’on se laisse investir par la Vie, ici et maintenant, c’est-à-dire, laisser la Vie se re-suscité en Soi.
Les traductions, plus ou moins tendancieuses et toujours erronées, quelles qu’elles soient, les interpolations dues aux conditionnements actuels, l’avachissement du sens des mots, pèsent d’un poids énorme. Tout cela devient mortifère et le Souffle de la Vie le balaye comme il se doit. L’irrationnel d’hier surprend de moins en moins ceux qui entrent dans l’ère du Verseau et aujourd’hui les “miracles” se banalisent aux yeux de ceux qui sont encore dans la contre-nature et qui ne vivent pas le miracle permanent qu’est essentiellement la Vie. Mais il reste à la conscience humaine à faire un bond fantastique, à percer la carapace secrétée par toutes les maladies de l’ego, à mettre fin aux croyances obsolètes, aux notions périmées, aux concepts mentaux, aux aveuglements volontaires, aux peurs et aux désirs pour que naisse enfin l’Humain…
Cessons d’être dupes ! Quelle est l’origine de la Bible ? Fabre d’Olivet le dit sans ambages : « C’est une copie en langue grecque des écritures hébraïques, où les formes matérielles du Sépher de Moyse sont assez bien conservées pour que ceux qui ne voient rien au-delà n’en puissent pas soupçonner les formes spirituelles. Dans l’état d’ignorance où se trouvaient les Juifs, ce livre ainsi travesti devait leur convenir. (…) Qu’aurait-il servi en effet de lire le texte hébreu ? Dès longtemps le peuple juif ne l’entendait plus, même dans son acception la plus restreinte ; et parmi les rabbins, si l’on excepte quelques Esséniens initiés dans les secrets de la loi orale, les plus savants se piquaient à peine de remonter du grec, du latin ou du jargon barbare de Jérusalem (…)  
C’est dans cet état d’ignorance, et lorsque la Bible grecque usurpait partout la place du Sepher hébraïque, que la Providence, voulant changer la face du Monde, et opérer un de ces mouvements nécessaires, dont je crois inutile d’exposer la raison profonde, suscita Jésus.
[7] » Ne fallait-il pas arracher l’humain aux lois pour lui en révéler l’esprit ?
Selon le point de vue que l’on adopte, Jésus a ou n’a pas existé. Iéshoua‘ bén Iosseph devrait-on dire d’ailleurs selon Carlo Suarès ! Un nom est une sonorité, une vibration, une énergie, et cela est essentiel. Et quelle Energie dans ce cas, qu’aucune traduction ne peut rendre ! Encore que ce nom ne soit qu’un diminutif, nous indique Yvan Atar, lui-même fils de rabbin ! « YHSHWH : Iehoshana (diminutif Ieshona) = YHWH - JE SUIS sauvé. Voilà Son Nom.
[8] » L’hébreu est traduisible de tant de manière ! Mais l’on peut ressentir là encore l’Unité du Multiple à l’œuvre dans cette vivante diversité…
Chacun sait qu’en dehors des témoignages écrits longtemps après sa mort, les preuves historiques de l’existence de ce Jésus de Nazareth, comme disent les traducteurs, sont bien minces ! Mais que pèsent de telles preuves ? Les textes des évangiles faisant foi sont traduits du grec alors que tous les participants à l’Evénement parlaient l’araméen, alors que la tradition a été longtemps orale et l’est restée pour les enseignements ésotériques. Les protagonistes de l’histoire étaient sémites, vivaient dans un pays occupé par les Romains, écrasés depuis des siècles et travaillés par des désirs terrestres de restauration d’un royaume indépendant. Situation que connaissent maints peuples dans l’éternel présent, y compris sur la terre de l’actuelle Palestine ! De plus, il y a un décalage permanent et insensé entre les annonces faites par le Rabbi et l’attente de ceux à qui il s’adresse.
Venu dans un corps physique, sur terre, au temps d’Hérode, comme il est dit, Iéshoua‘ va témoigner très tôt d’une autre dimension de son être à travers les faits rapportés avec plus ou moins d’exactitude. La naissance du Christ est essentiellement un événement cosmique qui a lieu le jour du solstice d’hiver alors que le soleil entre dans la constellation du Capricorne. Cette nuit-là, la constellation de la Vierge monte à l’horizon et celle d’Orion au milieu du ciel avec un alignement de trois étoiles associées aux rois mages
[9]. A l’opposé apparaissent les Poissons.
Les généalogies données de lui sont mythiques, voire fantaisistes ! Il serait de lignée royale. Oui certes, de la véritable royauté qui est celle du corps, du cœur et de l’esprit…
Vers le “Foyer de Bethléem”, la nuit de sa naissance, une étoile brilla dans le ciel que virent les bergers et les rois que l’on appela “mages” à cause de la majesté de leur témoignage qui I-mage l’Evénement.
« Ainsi les trois Rois Mages perçoivent l’Unique Etoile.
Ainsi les trois parcelles de toi-même se réunissent en cette Nuit de Noël, te rassemblent dans toutes les nuits pour toi, Nuit de Noël.1 »
Qui ne s’est posé la même question que Jacques Brel traversé par le doute,
« Dites, si c’était vrai ?
S’il était né vraiment à Bethléem dans une étable ?
Dites, si c’était vrai ?
Si les rois Mages étaient vraiment venus de loin, de fort loin
Pour lui porter l’or, la myrrhe, l’encens ?
Dites, si c’était vrai tout ce qu’ils ont écrit Luc, Matthieu
Et les deux autres… »
Symboliquement : l’or de la royauté ; l’encens de la prêtrise ; la myrrhe de l’immortalité.
 
La Vérité dont l’Energie Christ témoigne est “absence de dualité”…
Que fut la rencontre des rois Mages avec ce Nouveau-Né, ce No-El, ce Nouvel El ?
« La rencontre de Noël, c’est la perception de la transcendance menée à Bien.
Faire bien ne permet pas cette découverte car le bien recouvre le Juste d’un manteau de justifications. Et les justifications élaborent le binaire d’où elles émanent.
“Faire Juste”, c’est “Être Fait” ; mais seul l’Être Juste peut “Être Fait”, et par conséquent, “Faire Juste”.
Le Juste est au-delà de toute justification et de tout bien.
Ainsi donc, hors de toute systématisation et de tout leurre.
Quoi peut être hors de toute justification et de tout leurre ?
La Lumière Originelle avant son Incarnation et sa Manifestation.
Et c’est le “Nouvel El” qui en premier l’incarne.
Quand “El
[10]” s’exprime, c’est Noël.
Avant, oppression, impression, voire dépression.
[11] »
Et toujours l’Etoile guide le pèlerin vers la crèche de l’Enfant Jésus. « Le propre de la brillance de l’E(s)toile à suivre est d’être anodine
[12] », énonce un mantra donné par le Serviteur de Lumière. Es-Toi-El…
« Bethléem est ce Foyer de l’Amour que Dieu a donné à la Terre, animé par l’Incarnation de Jésus (…)
Ce Mystère de Bethléem sera mieux réalisé par la compréhension des trois points qui vont suivre :
1er Temps :
Premier Foyer de Vie : correspondant à l’Acte Créationnel de Dieu. Symboliquement Dieu Souffle et un Monde est créé et Sa Manifestation s’exprime…
2e Temps :
Deuxième Foyer de Vie : se situe dans la Manifestation au moment de l’individualisation de l’âme, lorsque Dieu remet à Son Enfant le Pouvoir Créatif (Adam et Eve, voir Enseignement de la Création)
3e Temps :
Troisième Foyer de Vie : Foyer de Bethléem = Naissance de Jésus, Foyer de Vie nécessité par le Plan de Rachat.
[13] »
 
Que s’est-il passé en cette nuit de Noël ?
« A Bethléem, un Enfant est né.
A Bethléem, un Enfant fut adoré.
Dans Sa Pure Nudité, Il est venu apprendre aux Hommes toutes les Richesses qu’ils possèdent en eux.
Dans Sa Toute Pureté, Il est venu leur parler de l’Amour du Père.
[14] »
Lui fut ce Juste venu parmi les humains pour accomplir ce qui était annoncé…
« Si tu réalises le Mystère de Bethléem, tu pourras dire :
“JE SUIS SAUVÉ PARCE QUE JE SUIS LA VIE.”
[15] »
 
 
Idées forces :
 
- L’exemple du Christ est à vivre, par la connaissance de la croix.
- Vivre l’Energie Christ est une possibilité donnée pour arrêter la chute vertigineuse actuelle.
- Chacun doit faire le Chemin de Retour au Père.
- Le retour du Christ se vit ici et maintenant, dans l’Instant.
- Chacun peut laisser la Vie se re-susciter à travers lui, et suivre l’exemple du Christ pour acquérir son “Corps de Gloire”.
 
[1] Voir l’article « L’Homme Universel : les limbes, séjour des êtres en attente de l’incarnation sur Terre », http://uniteterreciel.canalblog.com/archives/2014/03/20/29408796.html
[2] Platon le Karuna, Les Chevaliers d’Aujourd’hui. Les Chevaliers de Demain, Les Editions de la Promesse, 1999, p. 172.
[3] Ce qui s’inscrit dans la dodécalogie : 3 plans de l’être humains multipliés par les 4 éléments. Voir : L’Univers en code-barres. Dodécalogie et Transdisciplinarité, d’Emmanuel-Yves Monin, Y. Monin, 1999.
[4] Voir : René Guénon, Le symbolisme de la croix, Ed. Véga, 1984.
[5] Karuna Platon, Du Maître à l’Elève, Le Courrier du Livre, 1968., pp.36-37.
[6] Les Chevaliers d’Aujourd’hui. Les Chevaliers de Demain, op. cit., p. 172.
[7] Fabre-d’Olivet, La Langue hébraïque restituée, l’Age d’Homme/Delphica, 1991
 « Appuyons bien sur cette importante vérité : la Langue hébraïque, déjà corrompue par un peuple grossier, et d’intellectuelle qu’elle était à son origine, ramenée à ses éléments les plus matériels, fut entièrement perdue après la captivité de Babylone. C’est un fait historique dont il est impossible de douter, de quelque scepticisme dont on fasse profession, (…) Ainsi donc, près de six siècles avant J.- C., les Hébreux, devenus Juifs, ne parlaient ni n’entendaient plus leur langue originelle. Ils se servaient d’un dialecte syriaque, appelé araméen, formé de plusieurs idiomes de l’Assyrie et de la Phénicie… » (xxxv)
[8] Les Dix Commandements, Editons du Relié, 1995, p. 111.
[9] Voir : O. M. Aïvanhov, Noël et Pâques dans la tradition initiatique, Editions Prosveta, 1985, pp. 11-13.
[10] « El », « Al », « Il » sont des noms de Dieu, respectivement chez les Hébreux, pour les Musulmans, chez Dante (Dante, Paradis, chant XVII) et Karuna Platon.
[11] Emmanuel-Yves Monin, conférence, Noël 1984.
[12] Anodine : étymologiquement, qui dénoue les nœuds.
[13] Karuna Platon, L’Instruction du Verseur d’Eau, Les Editions de la Promesse, 2000, p. 99.
[14] Idem., p. 105.
[15] Ibidem., p. 104.






 
 
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