Physique et Métaphysique :  

Contes, légendes et poèmes soufis.

Symbolisme des images rencontrées sur les chemins de la Vouivre...


Chapitre IX

 
Le « bouleversement » nécessaire


« N’imposez aucune règle, (…) afin de ne pas en devenir esclave. »
 
Evangile de Miriâm de Magdala.
 
 L’Evangile de Pierre parle du dimanche matin suivant la résurrection du Christ :
« Le dimanche matin, Marie-Magdeleine, la disciple du Seigneur, craintive à cause des Juifs,…
[1] »
C’est l’unique fois où le mot “disciple” est employé pour Miriâm de Magdala. Une seule fois, dans le Nouveau Testament, ce qualificatif est attribué à une autre femme, dans les Actes des Apôtres. Petros guérit un paralytique nommé Aïnéas. Il est ensuite appelé à Lod, où il va ressusciter une morte : « A Iapho, une adepte a pour nom Tabitha, c’est-à-dire Dorcas… » (Actes 9, 36). Le même mot est traduit ici par “adepte”. En ces temps là, les femmes pouvaient donc être qualifiées de “disciples”, bien rarement il est vrai tant les préjugés sont tenaces !
L’Energie Christ guérit les malades et ressuscite les morts à travers Petros comme à travers beaucoup d’autres. Les Actes des Apôtres en témoignent. Faut-il pour cela ériger en dogmes leurs limitations personnelles lorsqu’elles s’expriment à l’évidence ?
Que dire de l’attitude de Petros, et de celle de Paulos envers les femmes ? Actuellement encore, il est difficile de dépasser les oukases de Paulos, bien que les plus extrêmes soient tombées en désuétude !
« Je ne permets pas à une femme d'enseigner, ni de prendre une initiative avant l’homme, mais d’être en silence. » (I Timothée 2, 12)
« Toute femme qui prie ou transmet son inspiration la tête découverte déshonore sa tête,
oui, comme si elle était rasée.
Si donc la femme n’est pas voilée, qu’elle se tonde aussi… » (I Cor. 11, 5-6)
Que dirait-il s’il voyait les nones bouddhistes avec le crâne rasé ? S’ensuit toute une diatribe justifiant les préjugés de l’époque ! « C’est déshonorant pour l’homme d’avoir des cheveux longs ». (I Cor. 11, 15) Quel préjugé encore !
« Soyez soumis les uns aux autres dans le frémissement du messie :
les femmes à leur propre mari comme à l’Adôn,
parce que le mâle est la tête de la communauté,
lui le sauveur du corps… » (Ephésiens 5, 21-23)
Toujours la soumission de la femme au mari, de l’enfant aux parents, du serviteur ou même de l’esclave au maître ! Les papes qui choisissent consciemment le nom de Paul font perdurer ces choix ! Paulos prend ses limitations pour l’inspiration divine ! Inspiré certes ! Parfois dans la justesse, parfois dans l’erreur, comme tout un chacun ! Le dernier pape à avoir pris le nom de Paul, Paul VI, par fidélité douloureuse à l’obligation du célibat pour les prêtres en a réduit à l’état laïc un nombre incroyable, tous ceux qui en ont fait la demande, plutôt que de voir s’instaurer le mariage des prêtres. Nombre d’entre eux sont partis sans même faire cette demande ! Pourtant, les prêtres de l’Eglise Orthodoxe et de quelques Eglises Catholiques Orientales sont mariés. Les Pasteurs Protestants le sont. Que dire de l’ordination sacerdotale des femmes et de leur accès à l’épiscopat ? Celles qui ont pris les devants sont excommuniées.
Quant-à l’alliage de Jean et de Paul, Jean-Paul II, il a cumulé, à travers ses voyages, une proximité sympathique, qu’il a pu tenir de Jean, et une obstination qui maintient envers et contre tout les décisions de Paul (VI) ! Ce sont là des positions subalternes qui n’ont rien à voir avec l’Esprit ; elles continuent à générer quantités de scandales qui peuvent difficilement être étouffés actuellement : pédophilie de certains prêtres, sévices sexuels d’autres sur les religieuses, associations des compagnes clandestines de prêtres ou d’évêques obligées de vivre dans un mensonge permanent, hémorragies des meilleurs qui quittent ce carcan qu’est la discipline imposée, condamnant à la solitude nombre de prêtres isolés qui n’eurent pas la force en temps voulu de faire le choix de Vivre, et qui peut mener jusqu’au suicide comme on l’a vu récemment.
Petros et Paulos sont, inconsciemment sans doute, sur la même longueur d’onde pour empêcher la naissance d’un humain adulte, responsable, conscient. Ils se sont bien entendus pour empêcher la naissance de l'Humain, en témoignant d’une part de cet événement cosmique, mais en interférant d’autre part, prenant leurs notions limitées pour des inspirations du Saint Esprit ! Cela eut pour effet, entre autres dispositions, de mutiler la moitié du genre humain, celle qui est le plus en contact avec les réalités de l'existence, la féminine ; l'autre plongera dans le rêve, chevauchant des chimères, partant en croisades ou à la recherche d’un Graal hypothétique, brandissant les torches des bûchers de l'Inquisition, ou s’adonnant frénétiquement à l’ascétisme pour dompter la chair en refusant la vie dans son expression naturelle. La femme, à qui la jouissance de son corps est interdite, devient mère ; ou bien elle est condamnée à être une sorte de vierge frigide. L’archétype de la Vierge-Mère éplorée, versant indéfiniment des larmes sur le cadavre de son Fils pourtant ressuscité, va à l’encontre de toute joie de vivre, elle qui a, on ne peut en douter, été enseignée par son fils. Que l’on est loin de Marie Vivante dans son Assomption !
A l’époque du Christ, tous les rabbins étaient mariés comme ils le sont encore de nos jours ; tous les disciples, sauf peut-être Iehonân, encore jeune, l’étaient. On sait même que la femme de Petros était “acariâtre” ! Deux mille ans de rejet de la femme, cantonnée à être “bonne du curé”, “bonne sœur” ou “bonne” tout court pour faire le ménage dans l’église ! Encore le célibat n’a-t-il été imposé aux prêtres catholiques que très tardivement, par discipline et sans lien avec un quelconque enseignement du Rabbi. En contrepoint, l’abnégation de tant de chrétiens et chrétiennes au service de leurs frères est admirable, mais l’élan vers le bien, faute de servir de tremplin à la justesse des choses, ne voit pas les effets pervers qui le transforment inévitablement en mal !
L’époque actuelle qui voit, sur toute la planète, des famines monstrueuses dues aux guerres fratricides, montrant des enfants squelettiques mourant de faim dans les bras de mères démunies de tout, donne raison, hélas, à ce logion de Tomas :
« Dans la foule, une femme lui dit : “Bienheureux le ventre qui t'a porté et le sein qui t'a nourri !”
Il lui dit : “Bienheureux ceux qui ont entendu la parole du Père et qui la gardent ! En vérité, des jours viendront où vous direz : Heureux le ventre qui n'a point engendré et les mamelles qui n'ont point allaité !”» (L. 83)
La Rédemption est en marche…, mais ne l’est-elle pas pour chacun, au terme de son alchimie ? Et non pas par les mérites d’un seul comme il est dit : « puisqu’aussi le messie est mort pour vous une fois pour vos fautes, lui, un juste, pour les injustes, afin de vous conduire à Elohim, étant mort dans la chair, mais revivifié par le souffle. » (I Pierre 3, 18) Bien confortable, un Sauveur qui a racheté une fois pour toutes vos péchés ! Hélas, nul ne pourra faire l’économie de sa dette à la Matière ; tous nous devrons faire “le Chemin du Retour à la Maison du Père”, à la Source de toute Vie. Le refus de l’incarnation fait de la vie de l’esprit, de la spiritualité, un rêve, une fantasmagorie qui demande à être rectifiée.
“L’Esprit souffle où il veut et quand il veut”, et même sur la femme ! Ce n’est pas conforme aux bonnes mœurs, établies par des misogynes. Toujours, le mental humain vient diviser ce qui est Un. Alors, tout devient étriqué, mesquin, rempli de peurs et d’envies. L’humain divisé est “satan”, obstacle à la Vie !
Le Yahweh biblique, comme tous les dieux de toutes les religions établies, est une projection mentale, un dieu conçu par des limitations humaines, et c’est le Dieu de la colère, du châtiment, de la guerre..., une caricature qui commande le génocide que commettent les Hébreux arrivant en Terre promise, qui fait mourir son fils sur la croix… Les dieux grecs, imaginés à l’image des humains, ne se privaient pas des plaisirs des sens !
Les limitations humaines sont toujours élevées au rang de lois, de dogmes intangibles que l’on attribue à un dieu ! Nous sommes alors sommés d’être “obéissants” à des règles infantiles, voire dénaturées, d’adorer des idoles qui ne durent qu’un temps. La raison d’être du temps, c’est de nous permettre de mûrir ; ce qui est ensemencé portera son fruit en juste temps. La vigilance est nécessaire pour ne pas se laisser phagocyter par un passé sclérosé. Les fausses structures se fissurent de partout sous l’effet de l’Energie produite par l’Evénement Cosmique vécu au Golgotha et plus encore ensuite.
La Création n’est pourtant que merveilles sur merveilles ! Comment l’Humain, ce microcosme, peut-il être en lien avec la Totalité Universelle ? En restant relié déjà à son divin…
Carlo Suarès écrit à ce propos : « Mes méditations sur le Un et le Deux, sur la fécondation de l'Habitat cosmique du Aleph par le Aleph et de la réponse, endogène de 1'Émanation à ce flux de vie, m'a conduit à me poser la question du rapport entre le Aleph et son contenant humain, Adâm, tel que l'évoque sans se lasser Ben-Adâm, le Rabbi. Et c'est ici que l'on s'émerveille vraiment de découvrir que ce que l’on appelle Esprit n'est pas seulement le Aleph, mais la Conscience que le Aleph a d'être et de vivre ! Ce qui nous apparaît comme le cycle de cette Conscience : sa pénétration dans le corps humain et sa résurgence et, mieux, le fait qu'elle se produit “à cause du corps”, voilà la merveille, et la merveille des merveilles dont s'étonne le Rabbi.
[2] »
Le Rabbi s'émerveille ! Et même, dans l’Evangile de Judas, sourit ! Ce qu’il ne fait jamais dans les autres évangiles… A l’évidence, tous ses Enseignements s’adressent aussi bien à la femme qu’à l’homme, même si grammaticalement dans la langue française le masculin l’emporte sur le féminin !
« Que celui qui cherche ne cesse point de chercher jusqu’à ce qu’il trouve : lorsqu’il trouvera, il sera ému, et lorsqu’il sera ému, il admirera et il règnera sur l’univers. » (Thomas L. 1)
Certaines traductions disent: “il sera bouleversé”, “il sera décontenancé”. Ce n’est pas dans le sens d’une émotivité humaine sentimentale qu’il convient de le comprendre, mais par l’Emotion sans émotions, une stupeur qui fait disparaître toute peur de cette Energie Amour dont le déploiement dépasse toute compréhension mentale.
Miriâm de Magdala avait trouvé ! Mieux, s’était laissée trouver… Celui qui trouve règne sur l’univers, étant Un avec Tout. Quel chef religieux peut dire actuellement qu’il règne “sur l’Univers”, “sur le Tout” ? Cela fait vite le tri ! Comme le disent les enfants dans leur bon sens naïf, “celui qui dit qu’il l’est, il l’est pas, et celui qui l’est, il dit pas” ! » De fait, personne ne trouve ! Vide de tout, un appel se fait qui vous remplit par ce qui vous trouve… et l’on est alors à la merci de Ce qui nous trouve et qui nous connaît tel que nous sommes, nous ayant créé et existencié… C’est cela la Virginité !
Ce qui vous trouve est à l’intérieur de vous et il est à l'extérieur de vous. « Lorsque vous vous connaîtrez, alors on vous connaîtra, et vous saurez que c'est vous les fils du Père qui est vivant. Mais si vous ne vous connaissez point, alors vous serez dans le dénuement, et c'est vous [qui serez] le dénuement ! » (Thomas L. 3). Lorsque, vidé de tout le partiel qui nous encombre inutilement, étant fait de notions conditionnées, le Tout fait alors irruption ; il n’y a plus ni intérieur ni extérieur... Et l’on est alors « tout œil face à tout l’horizon », comme l’écrivit l’hérétique Giordano Bruno
[3] brûlé par l’inquisition ! Alors, ce qui est vu n’est pas autre que soi : « Connais ce qui est en face de ton visage, et ce qui t'est caché sera révélé à toi. Car rien de caché ne manquera d’être révélé ! » (Thomas L. 5). Le Rabbi parlait très certainement de Lui qui parlait à ce disciple. Mais devant Son visage, il y avait eu celui de Miriâm de Magdala…
L’Homme Parfait, le Adam-Khadmon originel, porte en lui toute l’humanité ; « Jésus a dit : “Quand vous voyez celui qui n'a pas été engendré de la femme, prosternez-vous sur votre visage, et adorez-le : Celui qui est là est votre père.” » (Thomas L. 16) Ce qui n’est pas engendré de la femme, c’est notre Être essentiel, non-né, non manifesté et qui jamais n’a connu la mort ! N’a-t-il pas été dit que, lorsque Abram devint Abraham, il reçut la prescription suivante : « Quitte la maison de ton père, quitte le pays de ta naissance, et va Lekh Lekha - vers toi-même - dans le pays que je t’indique.
[4] » Abraham, avec une partie de sa famille, quitta la Chaldée et se dirigea vers Canaan qui fut la Terre promise, maudite par Noé. Mais le Pays de notre naissance n’est-il pas par excellence au-delà de notre espace-temps, dans cette « existence au-delà des temps » dont nous avons parlé ? Rien à voir avec un lieu terrestre, ni un état quel qu’il soit ! Encore moins « celui qui usurpe le nom d’Israël, semblable aux autres, mais plus erroné encore, plus immédiatement condamné à n’être que contradiction, à cause de son usurpation.[5] » ; les frontières tracées par les humains sont des aberrations. Il n’y a pas de frontière entre extérieur et intérieur dans l’Unité retrouvée. L’Intériorité fait de l’intérieur et de l’extérieur une unité duelle.
 
Remplacer la peur par l’émerveillement, quelle merveille ! Et c’est « merveilles sur merveilles »… Tout est possible. Mais comme l’Eglise est bien loin de ses racines :
« N’imposez aucune règle, (…) afin de ne pas en devenir esclave », enseigne Iesouha‘, par la bouche de Miriâm de Magdala (9, 1). Par la plume de saint Augustin  : « Aime, et fais ce que tu veux
[6] ». Mais qu’est l’amour qui exclut la femme et la dépossède des dons mis en elle par la Vie ?
Il a fallu combien de découvertes scientifiques, faites malgré l’opposition tenace des pouvoirs religieux, pour que disparaissent des représentations du monde infantiles et figées ?
Certes, la conscience, maintenue dans des croyances obsolètes, n’a pu encore évoluer comme elle aurait dû. Quelle pauvreté en effet ! Pauvreté du corps humain, oui, mais combien plus : pauvreté, misère de la conscience humaine actuelle. Autisme et débilité de tous les tenants des pouvoirs politiques et religieux, bêtise de ceux qui acceptent leurs jeux pervers…
L’Humain est un hologramme de la Totalité Universelle ; chaque Humain est en lien avec toute l’humanité, tout ce qui s’est produit depuis le début des temps, si tant est que l’on puisse dire qu’il y eut un début !
“Je viens du Père et je retourne au Père”, cette parole, c’est à chacun de la dire en vérité, c’est-à-dire dans l’absence de dualité !
La conscience faisant retour à elle-même, c’est cela la nouvelle naissance, la nouvelle chair du Corps de Gloire, Corps qui glorifie le Créateur, et non plus chair mortelle destinée aux vers. Chacun crée l’âme qui est son Origine, et par-là Est et n’a jamais cessé d’être son propre Créateur !
« Jésus a dit : “Malheur à cette chair qui dépend de l'âme et malheur à cette âme qui dépend de la chair !” » (Thomas L. 116)
Dieu n’agit librement que si l’Humain se libère de son erreur. Et comment ? Par le Retour au UN qui, par le renversement, donne NU, comme il a déjà été dit. Vérité de la mise à nu. Se mettre nu, c’est se dépouiller de tous ses “périphériques” émotionnels, physiques et mentaux pour rejoindre l’Unité au Tréfonds de soi. Plus aucune honte de la nudité physique. Nudité « émotionnelle », fin des émotions sentimentales pour l’Emotion sans émotions et non pour la dureté du cœur. Nudité mentale : absence de toute notion. Certes, une redite, mais est-elle inutile ?
Iéshoua‘, Homme Parfait, était en possession de son androgynie. Il existe, dans l’église Saint-Etienne de Beauvais, un Christ crucifié, nettement masculin puisque portant la barbe, mais qui a une poitrine tout à fait féminine. Est-ce l’image du Christ androgyne ? Non pas ! C’est Wilgeforte, vierge portugaise à qui la Vierge a fait pousser une barbe abondante pour la soustraire à un mariage païen
[7]. Ah ! La belle fable pour abêtir les crédules ! Mais au moins la représentation est là.
En lieu de Nudité, le Vide dit-on dans certaines traditions, vide plein alors de tous les possibles. Indétermination qui se détermine par l’Energie-Amour, l’Energie-Une réunissant l’âme et la chair, le masculin et le féminin, tous les opposés-complémentaires.
Chacun se doit de faire le “Retour” pour vivre sain, en connaissance de Cause, de la Cause Unique, l’Unité de Tout le Vivant.
Transcender l’âme encore animale de l’animal-humain actuel demande de lâcher toutes les peurs pour laisser place à une totale confiance en la Vie, en son Intelligence et demande ce bouleversement complet, faute de quoi la pauvre âme humaine se dessèche et meurt dans un corps qui est alors voué à la maladie. Toute chair n’est que de l’eau. Le Rabbi, c’est le Feu. Se met en place l’alchimie de l’Eau et du Feu, le Feu réduisant en cendres les mémoires inutiles. Reste la Mémoire – et le Mémoire - de la Source .
« Si l’Eau véhicule la mémoire
à travers le phénomène
le Feu véhicule tout ce qui, de la mémoire,
a été brûlé et réduit en cendres.
 
Si l’Eau intervient dans
l’Alchimie propre au phénomène,
le Feu est une Spagyrie
d’où la Vie renaît Eternelle, Essentielle.
[8] »
Et le Phénix, toujours, renaît de ses cendres…
 
Isia (Eve), la Femme, c’est le Feu. La Femme, c’est essentiellement le “Feu-Âme”, décrypte la Langue des Oiseaux, dès lors que l’homme ne la cantonne plus dans son rôle de femm-(elle) ! Femelle vouée à son plaisir et à la maternité !
« Esch Me-Maïm : le Feu dans les Eaux : c'est ainsi que la Cabale définit Adâm », écrit Carlo Suarès
[9].
 
 
Idées forces :
 
- La femme est aussi digne que l’homme de recevoir les Enseignements.
- L’Eglise se doit de dépasser tous ses dogmatismes  pour ne pas enfermer l’être humain dans des préjugés qui nuisent à son épanouissement.
- L’Esprit trouve dans le corps sa raison d’être, et c’est merveille sur merveille !
- « N’imposez aucune règle »
- L’alchimie de l’Eau et du Feu que chacun est amené à réaliser en soi réduit en cendres les mémoires inutiles.
 

[1] Evangile de Pierre, verset 50, d’après Evangiles apocryphes, op. cit., p. 123.
[2] Mémoire sur le retour du Rabbi qu’on appelle Jésus, op. cit., p. 105.
[3] Des Fureurs héroïques, Les Classiques de l’humanisme, 1984, p. 374.
[4] Mémoire sur le retour du Rabbi qu’on appelle Jésus, op. cit., p. 115.
[5] Carlo Suarès, Quoi Israël ?, déclaration faite à Alexandrie le 12 mai 1954.
[6] Saint Augustin, Commentaire de la première Epître de Saint Jean, traité VII, chap. 8, traduit par P. Agaësse, SJ ; Cerf, 1961, pp. 328-329.
[7] Photo dans La Vouivre, un symbole universel, op. cit., p. 46 et sur http://vivrevouivre.over-blog.com/article-7248907.html
[8] Nouvelle Lettre Ouverte à l’Ami sur le Chemin de la Vérité, op. cit., p. 168.
[9] Mémoire sur le retour du Rabbi qu’on appelle Jésus, op. cit., p. 106.

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